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ANNEE 2012


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RAID - O'BIWAK 2012 :


Voir l'album | Les résultats - Les commentaires - etc ICI
Pour ma 2ème participation à ce raid avec Cathy, le team Chapi-Chapon nous accompagne dans le Beaujolais vert. Départ le vendredi soir, nuit au camping à 500m du départ, récupération des dossards, préparation des sacs en fonction de la météo (merci Fabien de nous avoir fait prendre nos doudounes alors que le soleil a cuit nos peaux) )… tout s’enchaîne à merveille . Nous nous retrouvons ainsi dans l’aire de départ avec près de 2000 autres participants ; l’ambiance est festive et à quelques secondes de nous libérer le speaker fait monter la pression !
1er jour : Nous devons courir quelques km avant de récupérer la feuille de route nous permettant de reporter l’emplacement des balises sur notre carte ; nous nous appliquons à cette tâche car elle est capitale pour le bon déroulement de la journée. Ça y est, en avant vers la balise n°1 ! L’entame est fastidieuse et nous hésitons pas mal avant de la trouver... Il nous faut un peu de temps pour « rentrer » dans la carte. Les autres balises s’enchaînent assez bien, nous croisons Steph et Fabien jusqu’à la balise 4 puis des stratégies différentes (et leur vitesse) nous séparent.
Avec Cathy, nous analysons tout deux l’itinéraire possible et décidons ensemble du parcours à suivre et ça marche plutôt pas mal. Nous restons cependant un peu déçus du décor répétitif (beaucoup de sous-bois jonchés de branches coupées ... épuisant à la longue) et du manque de difficultés en orientation (malgré le choix de notre parcours D dit " techniquement difficile "); par contre le dénivelé est bien présent !
Nous terminons cette 1ère journée après avoir trouvé les 16 balises en 4h14. Steph et Fabien sont arrivés depuis 1/2h ! Nous nous installons dans le bivouac : monter de la tente, aller chercher de l’eau, un brin de toilette ... Et souffler un peu ! Mais pas longtemps, Fabien a déjà faim (nous apprendrons que c’est le grand problème de sa vie ; je fais donc une petite pause dans ce CR car je me dois de vous alerter si vous devez effectuer une épreuve avec lui faites des provisions !). Donc repas avec nos petits réchauds, nos petites portions et nos petits couverts. Puis pas de télé, ni de ciné, donc petite balade pour digérer avant le coucher dès la nuit tombée. Le bivouac devient muet très rapidement, seul le tonnerre nous rappelle que nous sommes en vigilance orange pour les orages de grêle ; mais les dieux du ciel nous épargneront, heureusement vu nos tentes...
2ème jour ::
Réveil à 5h par un discret air d’accordéon. Il faut remettre la machine en route, le bivouac est une énorme fourmilière où tout le monde s’agite ! Vu nos résultats du 1er jour (Steph et Fabien sont 12ème et nous 3ème ... mais en V1) nous partons « en chasse », c'est-à-dire avec le même écart enregistré la veille avec les 1er de notre catégorie ; tous les leaders de leur catégorie partant à 6h00 (et à 6h30 c’est le départ groupé). Les Chapon’s partent vers 6h20, et nous sommes là pour les encourager... ils sont déjà à fond ! Quant à nous, nous partons à 6h29mn57s, soit 3 secondes devant toutes les équipes restantes (environ 1800 personnes), c’est un grand moment de fou rire.
Cette 2ème journée est beaucoup plus agréable que la veille ; les parcours plus variés et les choix d’itinéraires moins évidents mais Cathy est très à l’aise ce matin avec la boussole contrairement à moi. Là encore nous nous croisons sur les premières balises avec nos « Baillargues Evasion ». Malgré une grosse erreur sur la 11ème et avant-dernière balise (c’était mon choix !), et un petit roulé-boulé de Cathy à 200m de la ligne d’arrivée, nous terminons le circuit en 3h58 confortant ainsi notre 3ème place. Comme la veille les Chapon’s sont déjà là mais l’écart est beaucoup moins important. Il ne nous reste plus qu’à refaire la course entre nous autour d’un plateau-repas et nous donner rdv l’année prochaine dans le Vercors pour la 32ème édition du raid O’Bivwak.
Patrick
Raid O'bivwak dans le «  Beaujolais vert «  au Lac des Sapins !
Moi rien que le nom m’interpelle : du vert , il y en avait ( à mon avis, çà fait des mois qu’il pleut vu le bô « gazon » ) mais du Beaujolais, même pas en rêve, ni verre ni bouteille, j’ai eu beau chercher tout le Week-end, que des balises orange et blanches à poinçonner ! On ne m’y reprendra plus !
Malgré cette déception et grâce à ma sobriété, j’ai pu m’accrocher à mon excellent binôme sans trop galérer. Heureusement, il n’est pas très fort en orientation !!! ( c’est pas vrai mais je dis ce que veux, c’est mon CR !)
Pas vraiment des vacances ce raid : le samedi, soleil de plomb ; le dimanche lever 5h ; bivouac sans douche ; un sac à dos qui pesait 2 tonnes ( Fabien nous prédisant une météo pluvieuse, j’avais tout pris !) ; et j’en oublie !
Mais au-delà de tous ces détails : une belle aventure partagée une nouvelle fois avec notre président ; la compagnie des Chapi-Chapon que je vous recommande pour leur bonne humeur et leur gentillesse, mais faites gaffe à votre goûter, ils ont toujours faim !  Un délire de 3 secondes devant la masse des concurrents au départ dimanche ! MDR !
Voilà quelques uns de mes ressentis et souvenirs de cette édition 2012.
Cathy

RANDONNEE - Le Mont Ventoux 17/05/2012 :


Voir l'album Victime des longs week end et des plannings surchargés de chacun, cette rando n'a réuni qu'une dizaine de participants.
Et, c'est sous un beau soleil que nous avons gravi les 550 m de dénivelé positif avec de belles vues sur les vallées. Nous avons pris le pique-nique bien mérité face au mont Ventoux et aux Alpes encore enneigées. Ensuite, le sentier continuait sur le sommet de la plate au milieu des fleurs et des arbres aux nouvelles pousses. J'ai essayé de perdre nos marcheurs mais je n'y suis pas arrivée.
La descente s'est révélée délicate dans les cailloux , mais pour certains, était intéressante en vue d'un entraînement pour les trails.
A l'arrivée nous espérions goûter quelques cerises , mais pas une de mûre.
Nous avions bien mérité un arrêt ré-hydratation en terrasse au café à Malaucène.
Sur le retour, nous étions désespérés de ne pas trouver de cerises quand, au détour d'un virage, un panneau : vente de cerises. Enfin !
Un régal pour cette journée placée sous le signe du beau temps !
Florence

VELO DE ROUTE - 100km - 13/05/2012 :


Voir l'album Depuis le temps qu'on en parlait ! ça y est , c'est fait !
La section "vélo route" a bien redémarré cette année, avec une bonne quinzaine de participants et un roulement de 7/8 cyclistes à chaque sortie hebdomadaire. Nous décidons donc de faire une sortie un peu plus longue que d'habitude et plus conviviale avec un arrêt pique-nique.
La date est fixée au 13 mai, seul week-end du mois sans pont.
Nous voilà donc 8 (Joël, Jeff, Guilhem P., Patrick M., Jacques, Mireille, Laurence V. et moi) à prendre le départ. Pierre dans l'incapacité de pédaler va nous accompagner en voiture et faire l'assistance.
Nous partons à 9h des écoles après avoir laissé nos sacs à Pierre et pris la traditionnelle photo de départ. St Drézéry, Montaud, St Bauzille sont les premiers villages (habituels) à être traversés. Il fait beau, un peu de vent mais sans plus. Nous sommes tous ravis d'être là. L'échauffement se fait au rythme des "blagotes" de chacun.
La montée du Pic, se passe sans problème. Premier arrêt, premier ravitaillement, première heure.
On continue par le Mas de Londres, la traversé de St Martin de Londres avec son petit raidillon à la sortie puis Viols le Fort, descente vers Argeliers par une petite route agréable sinueuse et bordée de chênes, Montarnaud, Bel Air et Grabels.
C'est à l'entrée du village, au bord de l'Agly que nous décidons de pique-niquer. Il est midi pile ! à croire que nos estomacs ont une horloge ! Nous avons fait 62km. L'endroit est sympa, nous avons même une table avec des bancs et une aire de jeux qui ravit certains (voir photos !) Chacun mange ses préparations et Pierre fait tourner le rosé qui a un franc succès ! Sportifs ! oui ! oui ! jusqu'au bout !
A peine 30mn de pause et nous voilà repartis. Les premiers km sont un peu durs. Traversée de St Gely du Fesc, les Matelles, St Jean de Cucules, St Mathieu de Tréviers, Lac de Cécélès (les muscles se font sentir !) , Guzargues et retour à Sussargues par Cadenet.
Le compteur affiche 96km500. Ah ! non, on ne va pas en rester là ! Malgré la fatigue, plus joueurs que des enfants, on décide d'aller jusqu'au croisement de Beaulieu et de revenir pour boucler les 100 bornes !
Voilà, pari tenu.
Les commentaires sont unanimes, nous nous sommes tous régalés ! et pourquoi pas remettre ça fin juin...
Colette et Pierre

CAP - Viaduc de Millau - 13/05/2012 :



C’est un dimanche matin ensoleillé dont la fraîcheur rend presque agréable la présence de cette foule bruyante et multicolore que les artères de la ville contiennent à peine.
Après une attente écourtée par la curiosité et l’excitation, déjà la première des 4 vagues de départ se fait entendre et c’est dans un niveau sonore décuplé que nous développons nos premières foulées : le top !
Après quelques minutes d’une montée enthousiaste , nous voici au pied du viaduc où une côte en lacet au revêtement de gravillons accueille nos foulées qui ne tardent pas à devenir des pas et où de rares coureurs doivent zigzaguer pour se frayer un passage.
La chaleur monte et c’est avec soulagement que nous atteignons le 1er ravito peu avant l’entrée sur le viaduc ou un petit vent frais nous attend.
C’est sur une distance de 5 km aller-retour que nous traversons le magnifique ouvrage qui n’en finit pas de monter à l’aller et dont le tablier nous transmet d’impressionnantes vibrations ondulatoires engendrées par le martellement du flot ininterrompu de milliers de semelles, infini ruban coloré dont la densité commence tout juste à se diluer.
Après un demi-tour gauche au bout du pont, nous attaquons une descente aérienne et rafraîchissante (courir entre ciel et terre tel est le slogan de cette course)
Le 2ème ravito marquera bientôt le départ d’une seconde côte qui nous force à changer notre pas de course en une marche que l’on souhaiterait rapide !
Enfin la plongée sur Millau dont la vision aérienne s’agrandit au fil des minutes.
Sur un très joli chemin qui serpente dans une mosaïque de prairies verdoyantes nous redescendons à grandes enjambées vers la chaleur du bitume de la capitale aveyronnaise.
Allez courage ! Une dernière montée brûlante dans la cité nous permet d’apprécier les encouragements d’un public chaleureux jusqu’à une arrivée ensoleillée sur un parc bondé où une bouteille d’eau pétillante est la bienvenue.
Heureux d’avoir pu finir, bravo et merci à une organisation sans faille.
Olivier et Mapi

DUATHLON - St Genies des Mourgues 13/05/2012 :


Voir l'album | Tous les résultats ICI et le concours de sauts ICI

CO - Balad’orientation au Pont du Gard - 01/05/2012 :



En 2011, nous avions découvert Uzès et ses alentours. Cette année, le Pont du Gard nous est proposé. Il s’agit plus d’une rando facile avec des balises à trouver sur le bord des chemins, sans chrono et à son rythme !
Le temps est beau, le pique-nique est dans le sac, donc nous voilà parties , Flo, Mapi, Muriel et moi. Débuts un peu brouillons ! Pas de panique : manque de concentration ( on doit un peu trop bavarder !) et la carte est un peu rudimentaire ( nous sommes des pros maintenant !) et un brin fantaisiste, mais nous nous adaptons et finalement nous allons pointer les 13 balises dans l’ordre tout en découvrant de beaux panoramas et le Pont sous différents points de vue.
Belle journée.
Cathy

TRAIL - Trail des ruffes (St Félix de Lodez - 34) 01/05/2012 :


Ne pouvant pas participer aux Terrasses du Lodévois je me suis inscrit à ce trail dont c’était la 1ère édition. Avec 28 km de course, 1000 m de D+ et des passages dans les ruffes (célèbre terre rouge caractéristique des abords du Salagou) , le programme est alléchant.
Nous sommes peu au départ, une cinquantaine d’individuels et une vingtaine d’équipes, heureusement nous partirons ensemble. La météo est clémente mais il a plu considérablement dans la nuit laissant présager quelques passages boueux.
Dès le départ je remarque ma position inhabituelle ; en effet au bout d’environ 2km je suis 7ème. Le parcours est rapidement vallonné et après une belle descente cassante, l’arrivée dans les ruffes est saisissante : des mini-vallons, des crevasses, le tout souvent bien pentu, s’enchaînent. Les organisateurs nous font remonter une rivière dans ce décor magique ; la pluie de la nuit permet des passages de cascades... La beauté des lieux nous en ferait presque oublier l’effort.
Au bout de 1h20 de course j’arrive à mi-parcours dans la zone de relais. Je suis toujours 7ème. Alors que je m’attends maintenant à me faire doubler par les relayeurs des équipes, c’est moi qui rattrape 2 coureurs... me voilà 5ème .
Je suis dans la difficulté majeure de l’épreuve : une côte en monotrace interminable, peu marquée, où marche et relance se succèdent. L’arrivée au sommet est un soulagement mais dés le début de la descente, des prémices de crampes se font sentir, il va falloir gérer maintenant. Je me fais doubler par un coureur et ne peux le suivre, vu son rythme il doit s’agir d’un duo !
Les paysages s’enchaînent et le chrono défile. Après 2h15 d’effort le dernier passage dans les ruffes est très éprouvant, cette fois la beauté n’arrive pas à me faire oublier mes muscles ! La fatigue est là, bien réelle ; on m’annonce « plus que 4 km » ... ils vont me sembler interminables ; successivement 4 coureurs me dépassent sans que cela me gène particulièrement ! je rêve simplement de cette ligne d’arrivée.
Après 2h54 le speaker m’annonce : quel plaisir d’entendre mon nom ! rapidement les discussions et commentaires sur ce parcours fusent et sont tous unanimes sur sa beauté et son dépaysement.
Au final, je finis 10ème au scratch, 4ème individuel (3ème V1 , à croire qu’il n'y a que des vieux qui courent !), c’est une première pour moi.
J’espère que lire ce compte-rendu vous incitera à tenter l’aventure de la 2ème édition de ce trail des ruffes.
Patrick

CAP - Marathon d'Arles 29/04/2012 :



Départ de Sussargues à 6h, 1h de route et j’y suis. Récupération dossard (auprès d’une copine qui me l’a pris la veille), petit échauffement, il ne fait pas froid et ne pleut pas, 8h c’est parti.
Premier tiers : d’abord 7km de routes et chemins bien vallonnés avec vent de face et 7km roulants. Je suis bien et maintiens malgré tout mon rythme prévu. Je passe les 10km en 1h01.
Deuxième tiers : 6km de route (moitié côte, moitié descente) avec un sacré raidillon ! Que je passe en marchant (comme beaucoup) puis 8km de trail ! Oui, oui, du trail. Parcours à travers un bois avec tout ce qu'il faut, cailloux, boue, montées, descentes en « casse-pattes » Très joli mais éprouvant pour la suite… Au 20ème j’avais 2h07 au compteur ! Déjà bien perdu, et au 28ème 3h04. Le moral et le physique étaient toujours là.
Troisième tiers : que de la route, en descente au début et puis 8km (les derniers) en plats montants ; et même si ça ne montait pas beaucoup, 8km ça fait long ! Très long, quand on n'en peut plus ! Tout s’est corsé là. J’avais pourtant retrouvé ma copine qui a fini avec moi en me suivant en vélo ; mais le corps, lui, ne suivait plus. Les crampes, dont je suis sujette, se faisaient sentir dans les pieds et surtout dans les mollets. Une envie d’abandonner comme jamais j’en ai eu ! Je ne courrai plus qu’à 7km/h puis à peine à 6km/h, 5 ... Je l’ai terminé tout de même mais en 5h passées.
Les ravitaillements étaient légers, très légers. Sur les premiers, il n’y avait que de l’eau et du sucre, aux suivants se rajoutaient des morceaux d’orange, du chocolat et des raisins secs mais ce n’est qu’aux 2 derniers (dont l’arrivée) qu’on trouvera coca, pain d’épice et bananes !
Ce n’était pas un marathon facile du tout (Marathon-Trail plutôt), même les plus rapides ont mis environ 20mn de + que leur temps habituel ! (d’après les discussions à l’arrivée). Si ce n’est qu’il a été très dur pour moi, sûrement pas assez préparée et surprise par le parcours. La partie sur les Beaux de Provence était magnifique. Je conseille plutôt de le faire en relais, avec une préférence pour le 2ème tiers qui passe dans les bois.
Voilà, pour finir, je suis en semaines récup ! Donc je ne vous retrouverai ni mardi ni jeudi prochains !
Colette

TRAIL - Les terrasses du Lodévois 29/04/2012 :


Voir l'album | Tous les résultats ICI
Un Trail de 28 km grandeur nature ! Un vrai avec du dénivelé, de la boue, des terrains variés, des côtes et des descentes exigeantes.
Aline est inscrite sur le Grand parcours de 47 km et nous a donné envie de venir aussi à Lodève mais sur le court 25 km annoncés. RDV 6h30 à Sussargues pour Jeff, Lutcho, Christophe, Jean- Paul et moi. Départ coincée entre 2 (pour l’aller çà sent bon !) dans la BM de LOLO !!! Un bus nous amène à St Etienne de Gourgas pour le départ du trail à 9h. Il fait beau et bon, tout va bien !
Top, nous voilà partis ! Passage dans le village puis de suite grosse montée à la queue leu leu en marchant pour moi. Nous passons sur une voie romaine en escaliers jusqu’en haut où l’on trouve du plat assez roulant. Super beau depuis le début ! Descente infernale vers Pegairolles de l’Escalette où se trouve le 1er ravito annoncé au km 11. J’y arrive en 1h20 et là je me dis que çà va être hard. Muriel, notre reporter photographe, nous a encouragé juste avant le village et çà me donne un coup de boost ! Je repars motivée mais la seconde montée s’annonce déjà. J’ai l’impression d’être une chèvre tellement le sentier est accidenté et il faut regarder où on met ses baskets. Je marche d’un bon pas et double plusieurs coureurs, le soleil est là et je transpire sous l’effort !!! Là-haut plateau du Larzac et ses prés à vaches. C’est magnifique ! Un passage de 800 m dans la boue qui fait ventouse et nous voilà définitivement dégueu ! Ensuite grosse partie avec rochers où il faut sauter, enjamber, escalader bref avancer, nous sommes même passés entre 2 cailloux, accroupis (oui, oui, même moi !).
Nous redescendons vers le 2ème ravito à Poujols, Muriel est là : encouragements, photos, sourires. J’apprends que le parcours fait 28 km au lieu des 25 prévus !!! Aïe çà fait mal mais au point où j’en suis-je continue mais les jambes sont fatiguées et je sais qu’il reste une bosse à franchir plus facile que les 2 précédentes et je me raccroche à tout, le paysage, je papote par ci par là, mais dans ma tête : c’est où Lodève ? Et c’est quand qu’on arrive ?
Et enfin après 7 kms interminables, j’entends les micros, je vois Lodève et un panonceau annonce le dernier km. Je regarde ma montre et manque m’évanouir en voyant le chrono ! Mais ce n’est pas le moment, je veux finir en moins de 4h ! Le dernier km emprunte des chemins à galets tout trempés, et là j’entends Muriel et Lutcho puis dernière ligne droite, les autres sont là aussi. Ligne d’arrivée franchie en 3h53. Le speaker annonce 1 ère V2 Cathy Frey (quel manque de tact !)
En résumé : Trail superbe et exigeant. Fière d’avoir fini 1ère V2. Demain va être dur !
Grosses Félicitations à Aline qui est 1ère V2 et 3ème féminine au scratch sur le Grand parcours !
Cathy
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Après avoir parlementé pendant une semaine au sujet de l'heure de départ nous voilà ce dimanche matin à 6h30 dans ma voiture pour partir vers Lodève.
Les dicussions vont bon train les uns veulent faire un temps, les autres juste un entraînement...
Après le retrait des dossards et les derniers préparatifs vestimentaires, départ en bus pour St Etienne de Gourgas où Aline est déjà depuis 1h sur le grand parcours de 45 km.
9h pétantes, le départ pour 25km, puis rapidement, la 1ère difficulté. Je piste dans la montée 2 tee-shirts orange (Lucho et Christophe). Ensuite le plateau et je rejoins Lucho. Nous allons faire une grosse partie de la course ensemble.
La supportrice en chef de Sussargues Evasion est là au pied de la première descente vertigineuse. Merci encore Mumu pour tes encouragements réconfortants. Après le ravito, nouvelle côte mais de bonnes sensations avant le coup de mou des 2h de course au sommet. Ensuite vient la boue sur une paire de km. Un autre plateau suivi d'une autre decente et quelques petits raidillons avec saut de blocs et main courante et enfin la croix tout au bout de la colline. On ne peut pas aller plus haut donc descente vers Poujols.
Après une salve d'encouragements de Mumu, nouveau ravito. Lucho est survolté, je le laisse partir pour profiter un peu plus du saucisson mélangé aux pruneaux, bananes et chocolat. Les derniers 7km débutent par une partie plutôt descendante mais bientôt l'ultime côte. Du coup, moins de fougue, je trottine, je marche même beaucoup pour éviter les crampes qui ne viendront pas. Enfin dernière descente et les commentaires au micro. Puis l'arrivée et l'accolade avec Christophe et Lucho qui dégouline encore. Quelques minutes supplémentaires et l'arrivée de JP et Antoine et ensuite notre Cathy toute surprise en apprenant qu'elle est 1ère féminine.
Quelle course ! Petites pensées vers Aline qui y est encore et qui nous l'apprendrons plus tard finira troisième féminine.
On reviendra l'année prochaine pour faire, je l'espère, le grand parcours.
Jeff
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Le samedi, après une réunion spéléo ayant lieu à Saint de Bauzille de Putois, GG et moi nous montons dormir au Caylar. Horreur il pleut des cordes, c'est l'angoisse au ventre que je me couche.
Quand le réveil sonne, je ne sais plus où je suis, je ne sais pas pourquoi je dois me lever, pour aller bosser ? Ah mais non ! c'est le jour du trail, j'ai dormi comme un bébé.
Après un petit déjeuner copieux, le choix des vêtements de course, je cours rejoindre nos amis du Caylar : Sylvaine qui fait le 25 km et Guillaume qui fait le 47km.
Nous descendons tous les trois à Lodève, GG reste un peu au lit et viendra nous récupérer à l'arrivée.
Nous récupérons nos dossards et Sylvaine nous accompagne au départ, la navette venant de partir.
Il fait très beau et le soleil est présent. Ouf !
C'est le départ, Guillaume et moi partons ensemble puis comme il est plus rapide que moi je lui propose de prendre son rythme et de me laisser, mais non, un genou le faisant souffrir il préfère le faire tranquillement avec moi. C'est super : on n'arrête pas de papoter. On monte sur le plateau par un chemin que nous faisons d'habitude dans l'autre sens, c'est rigolo et l'arrivée au sommet est splendide, on aperçoit même les Pyrénées au loin.
De temps en temps, Guillaume connaissant le parcours me tempère dans mon élan, les plus grosses bosses se situent sur la deuxième partie. Et bientôt je comprends pourquoi. Pour arriver au Pas de l'Escalette c'est escalade, cordes, échelles, passage sous rocher etc...Là, on en brûle de l'énergie !
Et puis vient la traversée de la rivière, après la pluie de la nuit, les cailloux posés pour traverser ont disparu dans le courant, l'organisation a eu juste le temps de tendre des cordes pour éviter qu'on se fasse emporter. Je traverse donc avec de l'eau jusqu'aux fesses, elle n'est pas très chaude mais cela fait du bien.
Par contre la boue qui est plus loin n'est pas très agréable surtout dans les descentes où il faut être vigilant.
Arrivés à Labeil un signaleur m'annonce que je suis la troisième fille, je ne le crois pas je pense qu'elles sont presque toutes devant moi.
On entame la descente sur Lauroux toujours vigilants, puis la remontée sur le plateau, puis la descente sur Poujols et là j'entends hurler " Allez Aline !" Guillaume est surpris car en bas toute seule sur le chemin on aperçoit Mumu venue m'encourager, j'en ai les larmes aux yeux !
Un peu plus loin une petite dame assise sur un fauteuil s'écrie "Et voilà la troisième fille". Alors Guillaume me dit "on assure Aline tu fais un podium".
C'est bizarre je me sens pousser des ailes.
On attaque la dernière côte, elle est longue celle-là, puis la descente sur Lodève, et là, sur les conseils de Guillaume je lâche tout (enfin ce qui reste).
Je franchis la ligne d'arrivée acclamée par Sylvaine mais pas de GG à l'horizon.
Apres un petit coup de fil, GG toujours sur le Causse me répond tout penaud "Mais tu es déjà là? ". C'est du GG !
Super trail très technique que je recommande à tous. (Jeff je ne t'en veux pas de m'avoir lâchée).
Cathy félicitations pour ta prestation.
À tous les participants du 25km, j'ai beaucoup pensé à vous.
Merci à tous les supporters (sms, etc)
Merci Sussargues Evasion.
Aline
La trace GPS du 25km (plutôt 28) en téléchargement ICI.

RAID - Raid ORE(Occitanie Raid Evasion) 15/04/2012 :


D'une manière un peu inconsciente, je l'avoue, j'ai au détour d'une sortie VTT, "branché" Stéphanie et Fabien (les Chapi Chapon) sur les raids et mon envie de renouer avec ce type d'effort que j'avais pratiqué il y a quelques années sous d'autres cieux.
Bon, sur ce, il y a quelques semaines, au hasard de nos conversations, nous échangeons sur ce raid par équipe de 2 et enthousiaste, je me porte candidat à la constitution d'une équipe: pourquoi pas ? s'il vous manque quelqu'un !...
Voilà comment notre club s'est trouvé représenté par 3 équipes: les Chapi Chapon (Stéph et Fabien donc, mais sans les enfants !), Beaulieu Evasion (Bruno et Carmelo) et Sussargues Evasion (Patrick et moi).
Au menu, le circuit long (50 km avec 600m de D+, 400 en VTT et 200 en CAP) on ne va pas se déplacer aussi loin pour ne faire que le 25 km (le parcours découverte) !
Avec, de manière chronologique, 3km de trail, puis 7 de VTT, 10 de CO à pied, suivis de 25 en VTT, avec pour final une CO à pied dans le village de Cruscades.
Départ donc, de Castries à 6 heures, pour un départ donné à 9h : les Chapon sont déjà sur place et ont opté pour la solution camping. Le temps de charger les vélos, de ne pas abîmer le vélo de Mumu et c'est parti avec un vent sur la route à vous décorner les bœufs ou les cocus à vous de voir (mais ce n'est rien par rapport à ce qui nous attend sur le parcours).
A Cruscades, nous retrouvons les Chapon qui ont dû supporter les caprices du temps sous la tente, mais bon, ils ont la pêche et se trouvent déjà en "mode compète".
En arrivant, une organisation simple, pour ne pas dire minimaliste, mais dans la bonne humeur et en toute simplicité. Nous essuyons quelques gouttes de pluie, sous un un soleil radieux, allez comprendre, mais le vent, lui, est omniprésent !
Le départ est donné, avec 3 km de CAP, en sprint avec balises à pointer: nous allons tellement vite que Patrick est déjà 50 mètres devant mais je le vois qui se retourne et qui m'attend. Nous laissons les Chapon et Beaulieu Evasion derrière: le rythme est tellement élevé que je manque de ne pas pointer la première des balises !
La première transition CAP-VTT se déroule bien, on prend les chaussures dans notre sac à dos et c'est parti pour 7 km, là aussi de sprint: le tracé nous fait passer par un gué de 50 cm, on aura les pieds mouillés quelque temps, puis sous un tunnel (balise). Nous remontons la route nationale par un chemin, c'est là que lutter contre le vent prend tout son sens. C'est parti très fort (trop pour moi?) et j'ai un peu de mal à ventiler correctement et à prendre mon rythme (prémices de la crève de la semaine qui va suivre ?). Un peu plus loin, nous laissons les vélos pour enchaîner la CO, en courant. Le rythme est bon et je retrouve des sensations meilleures; les balises se suivent. Le relief est escarpé: lisières, clairières se succèdent. Au gré d'un faux plat descendant, Patrick ne voit pas du fil de fer en travers du chemin et ne peut éviter la chute sur l'épaule: plus de peur que de mal ! C'est reparti et plutôt bien nous attaquons une partie un peu plus technique dans laquelle les qualités d'orienteur de mon co-équipier sont mises en avant: c'est ainsi que nous prenons un peu d'avance sur le reste de la troupe : pas de Beaulieu Evasion et des Chapon qui "jardinent" et qui arrivent loin de nos traces: on sent le "bon coup"!
Puis nous rejoignons le "parc à VTT": nous en profitons pour nous alimenter; les Chapon arrivent quand nous partons "bille en tête"!!! La descente est très sympa, à bloc, un travers de Patrick me fait penser qu'on va fort. A une intersection, Patrick décide de s'arrêter et prend le temps de faire le point... et là damned ! Nous nous dirigeons tout droit vers la balise 8, à l'opposé complet de la 1, celle par laquelle nous devons logiquement commencer. Descente + discussion + remontée nous feront perdre entre 15 et 25 minutes. Moralement c'est dur : Patrick doit se sentir responsable, je minimise en disant que ça arrive de se tromper et que nous devons remonter la pente que nous venons de dévaler à toute allure. Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que les montées ne sont pas mon fort, alors je m'accroche. L'effort ne me paraît pas important mais c'est après que je le ressentirai.
Le chemin est à nouveau le bon. Malgré cela, Patrick est dans le doute, sans assurance sur la route à suivre et c'est à ce moment là que nous voyons surgir Carmelo et Bruno, avec qui nous allons rouler quelques mètres.
Puis nos options de parcours divergent: les balises s'enchaînent et nous arrivons à la partie dite des éoliennes : le parcours grimpe. Autant le vent n'était pas trop gênant jusqu'à maintenant, mais là, il nous faut affronter la fatigue et les éléments. J'ai quelques fois l'impression de rester scotché à la pierre, le vent nous fait faire de gros écarts. Arrive enfin la dernière balise, la plus éloignée, au pied d'une éolienne, que je pointe. Là, j'y retrouve les Chapon, victime d'une avarie technique sur le selle de Fabien. Mais en digne Mécano Géotrouvetou, ils ont pu réparer et enfourchent leurs vélos quand j'arrive.
Le temps de pointer et de remettre les manchons (P....., mais ils sont où ? dans la poche, au fond du sac ?), que je les vois déjà très loin avec Bruno et Carmelo. Le chemin inverse va être très dur, le vent pleine figure, le parcours accidenté, la fatigue et certainement une fringale que je ne vois pas arriver. De temps en temps, Patrick me pousse, je suis cramé. Je souhaite m'arrêter, c'est ce que l'on fait à l'abri du vent. Quelques TUC plus tard, une barre et un cacheton de Sporténine (arnica, bon pour les contractions quadri droit qui montent) plus tard, c'est reparti, avec une "boîte" dans la descente technique : prudent, je mets pied à terre.
Enfin, nous rejoignons le village de Cruscades, par le passage de gué (il y a toujours autant d'eau et je la trouve plus froide que ce matin). Là, nous laissons les sacs et enchaînons avec la dernière section, soit une CO de 5 km autour et dans le village.
On prend la balise 3 pour la 2, mais pas grave, on essaie de rattraper et de doubler les 2 équipes devant nous, dont celle voisine, de Saint-Just. Nous n'y arriverons jamais malgré les encouragements de Patrick: au bout d'un peu plus de 5 heures d'effort, je suis en mode "automate" plutôt qu'en mode "fractionné". Avec un peu plus de CAP sur la fin, j'y serais peut être arrivé, mais rien de moins sûr...
Nous franchissons la ligne en 5 heures 09 minutes, les Chapi Chapon et Beaulieu Evasion sont 4 minutes devant nous : Peanuts, à vrai dire. Sans notre erreur à la balise 8, on serait au moins 15 minutes devant. Mais c'est ce qui fait tout l'intérêt de la CO. Satisfaction perso d'avoir terminé, pas trop loin des tout bons en VTT du club et bien aidé en cela par Patrick. Il faut vraiment que je m'achète des jambes... Nous refaisons la course autour d'une paella (exquise), alors que les averses ponctuent notre repas.
Nous ne nous attardons pas, retour dans l'Hérault: Bruno en profite pour piquer de temps en temps du nez: la fatigue est là, les visages sont marqués mais le plaisir aussi d'avoir concouru ensemble, sur un terrain de jeu que je ne connaissais pas et dans des conditions pas si évidentes. Arrivée à 17 heures. La nuit sera bonne, le repos mérité et comme l'un d'entre nous le soulignait : "Cette nuit, je vais casser la gueule à mon oreiller !"
Christophe

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C'est à Cruscades, près de Lézignan Corbières que ce raid a eu lieu. Nous avons repris notre nom de raid « Les Chapi Chapon's », tandis que deux autres équipes de Sussargues Evasion sont aussi inscrites : Patrick et Christophe sous « Sussargues Evasion » et Carmello et Bruno sous « Beaulieu Evasion ».
Nous faisons le choix de bivouaquer sur la parking de la course : mauvaise idée ! Le vent violent a fouetté la toile de tente toute la nuit et Fabien n'a quasiment pas dormi... Le lendemain matin nous retrouvons les quatre autres Sussarguois.
Le départ est donné à 9h, avec 3 km de course à pied. Patrick et Christophe partent devant, et Carmello et Bruno nous doublent à mi-parcours. On se retrouve au parc à vélo et nous repartons en tête (nous avions déjà mis le casque avant la course à pied !).
Le parcours de VTT au road book est moins intéressant : très roulant, les équipes se suivent et il faut tourner les pages en roulant. Nous faisons une erreur à une intersection et à l'issue du VTT, nous retrouvons les Sussarguois sur le départ de la CO sur photo aérienne. Les premiers postes ont été assez facilement trouvés, et nous croisons souvent le duo Patrick-Christophe mais les derniers postes ont été plus difficiles.
Nous allons prendre les vélos pour de l'orientation sur carte IGN. Patrick et Christophe partent quand nous arrivons et Carmelo et Bruno arrivent quand nous partons... Cette fois nous perdons beaucoup de temps pour la recherche du 1er poste et nous sommes un peu découragés : les autres équipes mixtes et les Sussarguois doivent être loin devant. Le passage sous les éoliennes est pénible (beaucoup de vent) et la selle de Fabien tombe. Nous nous mettons à l'abri pour réparer et au moment de repartir arrivent les deux équipes « Sussargues Evasion » et « Beaulieu Evasion » ! Du coup, nous repartons avec Bruno et Carmelo... parfois en s'aidant, parfois chaque équipe fait sa course.
Séparés à la fin du VTT, nous partons un peu devant pour l'orientation sur carte IOF dans le village. Suite à une erreur sur la balise 2, nous nous retrouvons de nouveau ensemble et là nous ne nous quitterons plus jusqu'au sprint final... gagné par « Beaulieu Evasion ». A peine avons-nous le temps de boire un verre que « Sussargues Evasion » termine son parcours. Les trois équipes seront donc arrivées dans un mouchoir de poche.
Stéphanie


CAP - Foulée de l'Aqueduc 08/04/2012 :



Et me voilà prête pour « ma 1ère course » …. Eh oui ! Après nos entraînements du mardi soir avec notre coach Christian, il fallait bien que je me lance. C’est donc avec Corinne, Valérie, Sandrine, Claude et Christian…. (Isa n’a pu se joindre à nous, mais la prochaine course sera pour elle !) que j’ai parcouru les sentiers de la garrigue Castriote.
Même si nous connaissons le coin pour l’avoir déjà pratiqué en vélo ou à pied, c’est toujours un plaisir que de courir sur ces superbes chemins, surtout lorsque le soleil et « le vent » sont de la partie.
Donc merci à mes compagnons de courses pour ces bons moments, et merci aussi à Muriel, Carmelo et Axel d’avoir fait un bout de chemin avec nous sur leur VTT et pris des photos.
Cathy Pagès

Marathon des sables 2012 - 27 ème édition du 6 au 16 avril 2012.


Courir pour une bonne cause !
Rendre réalisable les rêves d'enfants est ma motivation principale pour parcourir tous ces km et j'ai décidé de collecter des dons pour contribuer à les financer.
Mon objectif de collecte est de 1 500 euros soit moins de 1 euro par kilomètre parcouru.
Serez vous de cette nouvelle aventure ?
J'ai besoin de votre aide et je vous invite à faire un don à Association Petits Princes.http://www.petitsprinces.com
C'est simple et 100% sécurisé. Votre don sera reversé par Alvarum et un reçu fiscal sera immédiatement mis à votre disposition si vous le souhaitez
Merci pour votre aide et votre générosité !
L'article dans son intégralité ICI et pour suivre la course c'est ICI
Bruno Vie


Trail - Bouzigues 25/03/2012 :


Voir l'album | Tous les résultats ICI
C'est grâce à Mapy que je m'inscris à ce trail. En effet après ma longue pose il me semble convenir comme reprise. Nous nous retrouvons, Mapy, Cathy, Laurence, Nathalie, Mumu et Jean-Paul à notre lieu de rendez vous habituel, le parking des écoles.
Nous partons donc entre filles( Oh ! pardon Jean Paul! ) dans l'Espace de Nathalie et pendant le trajet, on se croirait dans un poulailler, ça discute dur.
Que c'est bon de se retrouver ensemble, le stress monte doucement à mesure qu'on s'approche de Bouzigues. Je n'y peux rien, c'est toujours comme ça. Mumu nous accompagne pour nous encourager et faire le reportage photo.
Et nous voilà sur la ligne de départ tous mélangés ceux du 12 km et ceux du 24km.
Je m'étais dit que je ferais le parcours tranquillement, malheureusement quand vous suivez de charmants jeunes hommes la cadence est plus rapide, quand vous apercevez une fille devant vous ( ce doit être dans les gènes ) vous accélérez.
La vue sur les parcs à huîtres sous le soleil est magnifique. Quoi qu'on en dise cette course est un vrai trail avec ses côtes, ses descentes, ses monotraces. C'est vrai qu'il n'y a pas un dénivelé exceptionnel mais c'est un trail. Je n'ai aucun regret de l'avoir fait. Tout était là, le temps, les collègues, l'ambiance et n'oublions pas les moules : Quel régal !
Merci Mapy
Aline

24 km de trail. Vue sur l’étang de Thau avec ses parcs à huîtres. Soleil et douceur. Un air de vacances sur Bouzigues !
Voulant faire une sortie longue, l’occasion était trop belle d’accompagner les filles du club sur cette course. Pas besoin de maillot de bain ni de tongs, mais bronzage sportif garanti à la fin !
Le parcours était assez roulant avec peu de dénivelé mais très agréable avec des monotraces, de bôs panoramas et surtout un retour par le bord de l’étang.
A l’arrivée, brasucade géante offerte ! 2h25 d’efforts quand même pour la mériter !
Cathy


Randonnée - Ganges 11/03/2012 :


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Belle balade au départ de Ganges à travers les chemins caladés, au milieu des traversiers et des jardins. Montée au Mont Méjean et aux « Jumeaux » avec un beau panorama sur la vallée du Rieutort et les Cévennes. Puis descente vers une ancienne mine de zinc et retour vers Ganges par l’ancienne voie ferrée.
Soleil et douceur nous ont accompagnés. Bonne ambiance.
Merci à Thierry et Marilyne pour cette rando découverte.
Cathy


Run&Bike - Vendargues 11/03/2012 :


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Trail - Le Trail aux Etoiles 03/03/2012 :


Rendez-vous était donné le samedi 03 mars, à 10 heures, au parking des écoles de Sussargues, pour un départ groupé avec Jean-Luc et Claude, notre chauffeur...
Départ est donné, à l'heure. Bon, nous avons mis moins de 1 heure pour rallier LE VIGAN : le Scénic de Claude s'en souvient, mon estomac aussi...
Bien content d'arriver, je récupère avec Claude et J-L, le dossard et le buff aux inscriptions dans une ambiance déjà bien sympa, malgré le temps frisquet.
Les gars ont juste le temps de se changer et nous sommes sur la ligne de départ, dans les derniers à partir.
Un petit tour dans le village, et la température s'élève déjà, idem pour le parcours.
Je fais quelques mètres avec Jean-Luc et Claude que j'ai pu rattraper mais je pars à mon rythme, ne souhaite pas trop forcer et les laisse s'éloigner lentement.
La première difficulté s'annonce avec un petit coup de cul de 300m D+ qui nous amène sur Freyssinet: là, je double un peu de monde et le soleil se montre: "les voyants sont au vert".
La descente sur le village d'Arboux se passe bien, nous enchaînons les passages dans les pierres mais aussi dans les sous-bois, avant d'attaquer "la" grosse difficulté de cette course: l'ascension du sommet de la Toureille.
Nous arrivons au premier ravito (tout petit, pas grand chose), un demi coca, et je continue.
J'ai de très bonnes sensations, de bonnes jambes, impec. Je rejoins Claude (pas à son top) dans la montée et bascule sur Aulas au terme d'une très, très longue descente et là j'ai quelques appréhensions en arrivant au second ravito, sensations de tiraillements côté genou droit.
Pas de gamberge, ne pas se laisser gagner par le doute et "j'enquille" la descente jusqu'à AULAS, le 3ème ravito, 30 km.
Là, je pointe en 4h00, en 55ème position, Jean-Luc est passé dans les 30, secrètement, le challenge est de le récupérer si le genou tient...
Je repars d'AULAS tranquille, après m'être un peu restauré, réapprovisionné en eau, et en compagnie d'une féminine, avec qui je tape la discussion et nous échangeons sur nos bobos, elle, la cheville et moi le genou.
On s'encourage tous les 2, mais clairement elle galope quand moi ,je subis, sur une jambe les aléas de ma rotule droite. La déception est grande, malgré mes efforts, ça ne veut pas repartir !
Nous nous quittons sur un: "Allez, il faut arriver jusqu'au BEZ et après ce sera gagné !!!"
Encore faut-il y arriver et la montée vers LA FAGEOLE sera un grand moment de solitude avec de gros doutes: je regrette alors de ne pas avoir abandonné à AULAS et je gamberge à fond: je peux encore monter correctement mais la gêne est très douloureuse à la descente et à la flexion.
Le moral est au plus bas, et à la descente sur BEZ, je roule sur une pierre bien cachée sous les feuilles des châtaigniers, je m'étale, rien de grave mais encore, un grand moment de solitude...
Je suis super content de voir Carmelo et Muriel, à qui je réponds, plus très lucide: "De la glace pour mon genou", lorsqu'elle me demande si j'ai besoin de quelque chose !
Pas très vaillant au ravito du BEZ, je m'éternise, le nez dans mon bol de soupe, quand Claude apparaît avec Stéphane et Alain de Cap Melguiel. Je les quitte en enjoignant Claude de me rejoindre.
Dernier coup de cul (il reste 11 kms avec 200 M D+) et ils me rejoignent, nous sommes 4 et la nuit commence à tomber: les frontales s'allument, je me tais et les écoute bavarder, mon challenge sera d'essayer de les suivre.
La montée se passe plutôt bien, la descente, très très dure, je fais le yoyo: tantôt 2; tantôt 10 mètres me séparent d'eux, mais je m'accroche. Les derniers 7 kms, c'est du plat et nous faisons la route ensemble en alternant marche et course, avec Claude qui veut bien m'accompagner, peut être un peu à court de forme lui aussi.
Nous ne mettrons pas loin de 2 heures pour faire ces 11 kms séparant BEZ du VIGAN, et c'est en marchant que nous franchissons en 8h35 min l'arche d'arrivée et que nous recevons notre belle étoile de finisher.
Une bonne soupe et de bonnes lasagnes nous attendent. Nous prenons notre repas avec Janic (la fusée en 6h30, 7ème au scratch), Myriam, Jean-Luc (la fusée "bis" en 7h30 et 34ème au scratch) et les gars de CAP MELGUEIL.
En conclusion, que retenir ?
Une belle organisation, un très beau parcours me rappelant les trails des Templiers ou l'Ardéchois, une grosse galère qui m'encourage à revenir l'an prochain, mieux entraîné (plus de D+) et avec un objectif de 8h00.
Encore merci à Muriel, Carmelo, et leur fiston pour leurs encouragements qui font vraiment plaisir et qui aident à tenir, et à Claude, sans qui, j'aurais mis au moins une demi-heure de plus avec un moral dans les chaussettes !
Christophe

Au Vigan sans ma bonne étoile :
Me voilà parti ce samedi en milieu de matinée au Vigan avec Jean-Luc et Christophe. On retrouve sur place Alain et Stéphane (du CAP Melgueil), l'invité de dernière minute qui remplace Denis qui ne peut pas venir.
Jean-Luc ne veut pas courir seul, alors il me traîne, on court ensemble jusqu'au 1er ravito. Mais ça va trop vite pour moi alors je le laisse filer. La dernière fois que je le vois c'est en bas de la Toureille, le (très) gros morceau de la course : on prend 500m de D+ sur même pas 3km. Je sais que cette montée et la descente qui suit vont me dire beaucoup sur mon état de forme. Je ressens bien que c'est moyen, mais j'y crois encore. Mais quand j'attaque l’ascension je comprends tout de suite que ça va être très compliqué. Je gravis chaque mètre au prix d'un effort monumental et surtout avec plus de mental que de muscle. Je suis épuisé et je me demande bien ce que je fais là. Christophe me rattrappe et me dépasse facilement.
Cette montée est un calvaire pour moi. Quand j'arrive enfin en haut, c'est pas en haut et ça monte toujours aussi raide. Après cette deuxième surprenante partie, je suis enfin en haut. Je n'en peux plus. Je me maudis de m'être embarqué comme un amateur dans ce truc-là. Mais là encore, il y a une troisième partie qui paraît encore plus raide, comme si c'était possible !!! Cette fois c'est bon, c'est bien en haut. Petite déception, je croyais que le ravito était en haut, mais il est quelques kilomètres plus bas, alors c'est reparti. Une fois au ravito je prends mon temps, je mange, je bois, je mange, je mange et je remange un peu. J'ai l’impression d'être vide. Je reste bien 10 minutes, mais il faut bien ça. Puis la descente qui fait pas loin de 10km. Je récupère, ça va bien mieux mais mon capital énergie est bien entamé, va falloir finir avec ce qui reste. Presque en bas Alain et Stéphane me rejoignent. Je suis content de les voir mais je me sens encore plus assommé qu'ils puissent être là. Mais on n'est qu'à 30km quand on arrive à Aulas pour le troisième ravito. Reste donc 27km quand même...
Avant d'arriver au ravito, j'entends qu'on m’acclame, c'est Muriel et Carmélo avec Axel qui sont venus nous encourager. Ca fait chaud au coeur. Je demande des nouvelles de mes deux compères ; Carmélo me dit que Jean-Luc est passé il y a une demi-heure et que Christophe est dans la salle du ravito, il s'est fait mal. C'est donc surpris que je le retrouve. Il a un problème sur un genou, comme une tendinite. Il peut encore courir mais moins vite. Alors on repart tous les quatre ensemble pour un groupe sussargo-melgorien. J'ai bien récupéré, je me sentirai bien de partir à mon rythme, mais c'est pas plus mal d'être un peu raisonnable (pour une fois). Les descentes, les montées se passent bien, tranquille. Le parcours est vraiment magnifique. On voit les villages et hameaux à flanc de montagnes, l'Aigoual derrière. La forêt hivernale avec les feuilles. j'en prend plein la vue. Le soleil commence à bien baisser. Pour me confirmer que j'ai déjà bien tapé dans les réserves, j'ai froid, malgré une température plus que correcte aux alentours des 12/15 degrés. Merci la super veste...
Comme la forme est quand même bien meilleure, avant d'arriver au dernier ravito à 47 km, je me dis que là je vais finir seul à mon rythme. Mais Christophe a du mal à suivre. On a sorti les frontales. Celle de Stéphane éclaire à peine ses chaussures !!! Je me demande comment il fait ! Alain et Stéphane vont bien, Christophe de moins en moins. Je n'arrive pas à me résoudre à le laisser planté là. Et de toute façon pour moi ça ne change plus grand chose, je suis bien en deçà de ce que j'aurai dû faire. Alors le duo du CAP file, et on reste tous les deux. Sur le plat il ne peut même plus courir, c'est donc en marchant qu'on finit, en 8h35 à la 90ème et 91ème place sur 162 arrivants.
A refaire, mais un peu mieux entrainé...
Claude

CAP - Le duo des Cabannes 12/02/2012 :


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Givrées au sens propre comme au figuré, c'est ce qu'on était, en premier pour s'être rendues à cette course avec des températures négatives et un des jours le plus froid de cette période sybérienne et en deuxième pour être complètement gelée.
Pas de bonnes sensations de course évidemment le corps se réchauffant au bout d'une demi-heure de course, impossible de boire aux ravitos ni manger tout était gelé, et dur également de voir nos amis bénévoles immobiles à nous regarder passer. Finalement valait mieux courir ce jour-là.
Heureusement, il y avait une bonne ambiance de fête et nous avons joué le jeu puisque nous avons fait la course déguisées en femme de cromagnons, c'était vraiment la tenue type, mais au vue des autres coureurs, on était "les lionnes", les léopards, les tigresses, même les cougars....ça c'est moins drôle, mais nous avons été félicitées pour notre déguisement et je vous laisse en juger en regardant nos photos.
A refaire ? oui mais dans d'autres circonstances.
A bientôt, pour de nouvelles aventures.
Laurence

Trail - La Sauta Roc 19/02/2012 :


Voir l'album | Site à consulter pour les résultats : Temps Course
Trail 100% plaisir !
Je me suis régalée du début à la fin : Bô temps et douceur de la température ( Enfin ! ). Départ de St Guilhem le Désert ( "Jouli" village ! ). Parcours magnifique plein de sentiers et de panoramas superbes ( On en oublie les cailloux ! ). Compagnie agréable des trailers sussarguois ( Tout le monde avait mis du déodorant ! ) ; Tenue idéale ( J’avais tout pris ! ). Bonne gestion de l’alimentation et de la boisson ( Vin rouge et charcuterie à l’arrivée ! ). Pas de chutes ni de crampes ( Tout en souplesse et légèreté ! ). Et au final un podium 3ème V2 avec le temps de 3h21 ( Depuis que j’ai atteint l’âge de la sagesse, je fais des podiums ! ).
Cathy
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C'est avec une petite pointe de revanche que je m'étais inscrit à la Sauta Roc, puisque l'an dernier j'avais dû reporter ma participation pour cause de blessure.
Nous étions donc quelques uns(unes) à nous être donné rendez-vous en ce Dimanche 7h45 "pétantes" au parking des écoles, après être passés prendre au passage Lutcho et Patrick.
Il y avait donc Cyril, Claude, Muriel et Cathy, ainsi que Patrice. Direction Saint Guilhem, dans la joie et la bonne humeur (Ah ! Christophe tu vas plus vite en auto que sur un VTT !).
Après une petite heure de route, nous voici arrivés à Saint Guilhem: -5° au départ, +5° à l'arrivée, voilà qui est mieux; pas encore de vent, un beau soleil, la journée s'annonce bien !
Que le village est beau, la place, son platane (bicentenaire m'a-t-on dit), sa basilique, etc... bref plein les yeux.
En terme d'objectif, pas de pression : je pars sur 3 heures.
Nous nous échauffons un petit quart d'heure et nous retrouvons Janick, sans sa Myriam (qui fera un peu de rando ce jour-là), en pleine forme et prêt à faire "péter un chrono" !
Le départ est donné avec un tour dans le village, en descente, ce qui est bien pour allonger le flot des concurrents et ne pas se faire trop mal.
Pas d'euphorie car après 5 minutes, j'attaque une montée très raide, sur sentier pavé d'abord et dans les cailloux ensuite, que je termine tout en courant, en ayant mon rythme tranquille.
Je n'essaie pas de m'accrocher aux "fusées" comme Janick ou encore Patrick. Patrice ne doit pas être loin ; dans ce raidard, je ne pense qu'à une chose, courir, conserver mon rythme et doubler les personnes qui marchent, bref ne rien lâcher.
De temps en temps, je jette un œil au village qui s'éloigne et j'arrive sur une corniche, bien signalée et qui nous offre un point de vue magnifique.
Mais bon, pas trop le temps d'apprécier quand même, bien regarder où mettre les pieds, car il y a des cailloux partout : des petits, des gros, des qui roulent, etc...
Les km s'enchainent, avec du monotrace, des sous-bois (tapis d'aiguilles de pin), des senteurs sympas et de nouveau, le raidard qui n'en finit pas.
Je bascule jusqu'au premier ravito que je rejoins en 1h10. Je refais le plein en eau, avale un abricot, un peu de coca. Je ne m'attarde pas trop car je n'aime pas "casser" mon rythme.
Pas de bobo pour le moment, mais je sens que la fatigue commence à être là, je bois régulièrement, resserre mes chaussures à l'abord de la première grosse descente.
Tout se passe bien, les montées alternent avec les descentes, pas trop prononcées, heureusement. Ne pas se tordre une cheville ni prendre une gamelle (comme en VTT !) restent une de mes priorités ; garder sa lucidité (c'est bien beau mais après 2 heures de course !)...
Petite alerte, un début de fringale à 1h45, je m'envoie rapido des céréales caramel-noisettes et des TUCs (les 2 contiennent du sel et c'est pas mal quand je commence à en avoir marre du sucré).
Arrive le dernier gros "coup de cul", allez, tout donner: je m'arrache un peu, mais n'arriverai pas à courir jusqu'au bout, j'alterne avec la marche quand la pente est trop forte.
Préserver un peu de forces pour la descente peut servir...
J'arrive au second ravito en 2h27: je refais le plein d'eau (pourquoi, l'arrivée est à 3,500km m'indique t-on ??).
Vient ensuite cette longue descente, beaucoup de lacets et de virages en épingles.
Un peu d'euphorie, et je commence à doubler quelques concurrents, puis je me vautre, lamentablement; je me relève un peu groggy mais pas de gros bobo, ouf !
J'entends les premières clameurs du village et l'arrivée sur Saint Guilhem est magnifique, tout en surplomb.
Derniers efforts, les fourmillements dans les mollets sont là, les crampes pas loin.
J'arrive en 2h45, bien en deçà des 3 heures que je m'étais fixées (première satisfaction) et pas loin de Claude (à 3 minutes, 2ème satisfaction).
Un bon "entraînement" pour les Etoiles dans 2 semaines au Vigan.
Que dire des temps de Janick et Patrick, sinon qu'un très grand Bravo !
Grand respect aussi pour Cathy, 3ème V2, Muriel qui s'est accrochée et finit en moins de 4 heures; objectif tenu pour Lutcho qui réussit aussi bien qu'en VTT, à Patrice qui pour un premier trail "sérieux", fait une perf.
Enfin, Bravo à Cyril qui a "traîné" des crampes pendant des km et qui a finit au courage.
Nous nous retrouvons tous et toutes autour du ravito de l'arrivée, avec quelques verres de vin pour certains(nes) et une grande ovation, au moment du podium de Cathy.
Bref, un très beau parcours, des conditions idéales, un balisage, une orga et des ravitos parfaits !
Merci à Carmelo et à Michel pour leurs encouragements et leurs photos et à Muriel pour le Kfé.
Prochaine course: Le Vigan dans 10 jours avec 59km et 2950m D+, objectif: 8 heures ?
Christophe
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Sur le calendrier, la sauta Roc je ne dois pas la faire : c'est à 15 jours du trail du Vigan, c'est une course assez éprouvante et c'est pas que ce soit long, 26 km c'est faisable sans trop de problèmes, mais c'est que ça monte, ça descend et il y a des cailloux, alors j'ai programmé, à regrets, le trail des Sangliers à Balaruc 3 semaines avant. C'est dommage, c'est une course que j'aime beaucoup, dans un site que j'aime beaucoup.
Au CAP Melgueil, une première personne propose un dossard parce qu'elle ne peut pas y aller. Je regarde passer sans rien dire. Une seconde personne en propose un autre ; là je râle, mais je résiste. Alors quand à Sussargues il en est proposé un troisième, je me dis que c'est un signe, il faut que j'y aille !
Me voila donc en ce 19 février avec l'équipe de Sussargues Evasion à St Guilhem le Désert. Pas trop en forme (j'étais malade le mardi) et avec l'idée de ne pas en faire trop pour ne pas être trop fatigué pour dans deux semaines au Vigan. Il fait beau et pas froid ; à une semaine près, on aurait été congelé, c'est tout bon.
Et hop ça part. On fait le tour de ville et on attaque direct le première montée. J'ai vraiment de grosses lacunes en montée et là je m'en rend bien compte. J'essaie de tenir un bon rythme on trottinant sans en faire trop. Patrick me double assez rapidement, il a l'air à l'aise. Moi je me réserve pour la suite. On arrive à la première bifurcation, on prend ce chemin monotrace caillouteux où on met presque les mains par endroits. Pas facile de tenir une bonne allure ; quand c'est technique en descente j'ai quelqu'un devant et dès que ça monte j'ai l'impression de freiner tout le monde. Mais c'est cool, ça laisse passer facilement et inversement. On revient sur un plus gros chemin, qui monte. Et pour un petit moment. Au détour d'une épingle je vois Christophe juste derrière moi. Le parcours est magnifique. On est maintenant dans la forêt, on court sur les aiguilles de pins, ça descend, et ça remonte. Même s'il faut bien regarder où on met les pieds, c'est un régal pour les yeux. Je reconnais bien tous les chemins, que j'ai déjà faits en courant pour cette course, mais aussi à vtt. A mi-chemin je vois Carmélo qui prend des photos. A ce moment de la course, les écarts sont assez stables, je ne me fais plus trop doubler. Arrive enfin la dernière montée qui mène... à la dernière descente. Et elle est longue cette montée... Stéphane (du CAP) me double juste en bas et je reprend Cédric (toujours de CAP) qui est en hypo. Je fais presque tout en marchant. Je sais que la descente va être éprouvante. Je m'arrête rapidos au ravito et c'est parti !!! Mon genou me gêne un peu alors j'y vais molo mais dans l'ensemble ça passe bien. Elle est bien celle-ci, il faut un peu sauter les marches et les virages sont serrés mais ça s'enroule bien. Michel est juste en bas pour accueillir tout le monde, ça fait plaisir, et la traversée de St Guilhem paraît bien plus longue qu'au départ.
Patrick m'a mis 10 minutes dans la vue ! Janick fait 16ème et Cathy un podium. Lucho avait les traits tirés et on a bien attendu Cyril. Bravo à Muriel, à Christophe et à Patrice pour son premier trail (le plus beau de la région).
Voila. J'ai bien fait de venir, encore une fois je me suis bien régalé à cette course. On verra dans deux semaines si j'ai abusé ou pas... mais sans avoir vraiment préparé quoi que ce soit c'est pas gagné.
Claude
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Vous n'êtes pas sans avoir remarqué l'émoi qui s'empare des membres du club à l'évocation du mot "trail". A mon tour en cette période traillesque de l'année de passer le pas. Ma seule expérience en la matiére était le trail de Claude du coureur éponyme. Mon choix s'orienta sur la Sauta roc, course régionale emblématique s'il en est.
Nous voici donc parti à 7h45 après un traditionnel rendez-vous "aux écoles", un bel équipage et une organisation millimétrique, merci Christophe.
Départ de la course 9h30, il fait juste frais, les conditions sont idéales. Les fusées partent devant, Jannick, Patrick. De mon côté je pars assez cool ne souhaitant pas griller mes quelques cartouches.
Après un petit tour du village, première frayeur, alors que le troupeau est dans une petite rue, d'environ 2m de large, une mamie de 80 ans sans dossard se met en tête de la traverser ! Les dieux devaient être avec elle ce jour-là : pas de bobos.
S'ensuit une longue montée en pavés ronds. Le profil de la course est assez cassant : enchaînement de longues montées et descentes, peu de temps pour dérouler, paysages magnifiques et super ambiance.
Première descente : grosse appréhension et je me fais doubler par 20 personnes, les "boules". Pour la suivante, je décide de suivre un groupe qui déboule, avec des tee-shirt Font Romeu, un signe. Ca marche, jamais couru aussi vite en descente dans des cailloux. Je referai la même chose dans la dernière, et longue descente, en suivant un lièvre : super.
Fin de la descente, j'aperçois le parking, déjà, puis Michel, j'y suis.
J'ai passé un très bon moment, et je suis donc maintenant condamné à refaire l'expérience sur ce trail et d'autres.
Patrice
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Après 2 ans sans participation à une quelconque course à pied, c’est sur la Sauta Roc que j’ai décidé de me lancer tant les éloges sont grands sur cette course. J’y suis très bien accompagné par les amis de Sussargues Evasion, et comme toujours l’ambiance est très bonne.
Nous rencontrons des conditions idéales pour courir ; ce beau soleil va nous permettre d’admirer de superbes paysages tout au long de la matinée( tout en conservant un œil sur les cailloux omniprésents.) Dés le départ je ne traîne pas trop car d’après les « anciens » c’est nécessaire pour éviter les bouchons de la 1ère côte. Cela s’avère payant car je peux la passer en courant. Ça y est je suis dans le rythme, bien aidé par un coureur inconnu, mais habitué des lieux, qui me sert de métronome. Après 1h00 de course, le 1er ravitaillement arrive et je me décide enfin à entamer la conversation avec mon guide du jour : le monde est petit, il connaît bien Rémi et a participé maintes fois à cette épreuve. Notre conversation régulière nous permet d’avaler les km sans cogiter.
Vers le 15ème km, j’entends « tu te bouges un peu » et reconnais là la finesse des encouragements de Carmelo...ça fait toujours plaisir, surtout qu’il me précise que je suis 46ème. Je suis très surpris de cette position et la tenir devient alors un objectif.
Les montées et descentes se succèdent ; lancés à pleine enjambées dans un beau monotrace descendant farcis de cailloux, j’aperçois Philippe (nouvel adhèrent vtt du club) venu lui aussi nous encourager. Après plus de 2h00 de course, Jacques (mon guide...et oui on est devenu pote à force) m’annonce que c’est la dernière côte. Elle va être longue, j’alterne course et marche pour la 1ère fois. Le changement de rythme n’est pas évident. Au sommet il doit rester 3,5km de descente que j’attaque avec une bonne vieille crampe dans un mollet. Un petit encouragement de Myriam , un verre au ravito et un massage de 20 secondes du mollet me permettent de continuer, mais mon « poisson pilote » est parti (je ne le reverrai qu’à l’arrivée).
En bas de la descente, c’est Gary qui est là ; quelle joie de le voir ( car il n’est jamais loin de l’arrivée !!!). Sous le portique, je réalise mon « objectif improvisé » en conservant la 46ème place au scratch en 2h32 ; mes partenaires se succèdent rapidement: Claude, Christophe, Patrice, Lutcho, Cathy, Mumu et Cyril (au courage). Tous semblent comme moi, ravi du déroulement de leur course ; les commentaires fusent…c’est génial d’entendre les impressions de chacun.
Après un bon ravitaillement, suivent, les, maintenant traditionnels, podiums de Janick et Cathy (encore toutes mes félicitations à eux car les places sont chères !). Merci à tous pour cette belle matinée qui m’a permis de renouer avec plaisir avec le monde du trail.
Patrick
Trail - Pignan 05/02/2012 :


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TRAIL EN SIBERIE !
Pourquoi participer à une course avec un froid pareil ? Parce que je m'étais inscrite au COULAZOU une semaine avant.
Dimanche matin GAG ! ma voiture ne démarre pas, je réveille mon chauffeur et direction PIGNAN.
Sur place, nous retrouvons Valérie, Cyril et les garçons du cap Melgueil.
Départ 9h00 (-12°C oui,oui -12°C) et c'est parti pour 16km et 620m de dénivelé. Sortie du parc du château 1,5km de bitume et rapidement les hostilités : garrigue, oliviers, cailloux... beaucoup de caillouxxx ! Beau parcours, pas très raide, mais bien vallonné (casse- pattes), avec deux belles descentes et la traversée du COULAZOU (rivière à sec heureusement). Retour par 1,5km de piste cyclable. Je finis même par avoir chaud (Heu ! Pas froid !).
Super organisation, super TRAIL, 5 courses, 1100 participants et un podium pour Valérie.
Muriel

Trail - Balaruc(17km) 29/01/2012 :


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Pour ma part, j'ai passé une agréable journée. Pas de prise de tête avant, pendant, ni après course. Je me suis inscrite pour découvrir un autre lieu et surtout parce que je savais qu'il y avait plusieurs de mes copines de courses. Le froid était au RDV mais pas de pluie (ouf!). Le parcours était dur, même très dur par certains passages de côtes mais très beau (de belles vues). Le petit plus ... la thalasso. Trop génial !
Conclusion : çà fait vraiment du bien une journée pareille : sport, amitié, détente, rire, relax et complicité féminine (aïe! aïe! les garçons vont m'en vouloir!)
Colette

Inscrite grâce au récit d’Aline qui l’avait couru l’an dernier et l’envie de partager l’après-course au centre O’Balia avec toutes les copines traileuses de Sussargues Evasion. Le trail était pas mal et plein de cailloux, quelques belles montées, des vues sur le Mont St Clair et les étangs, une super organisation avec des pompiers tout le long du parcours et une bonne ambiance malgré le froid. A l’arrivée 1h45 de course puis la récup dans les bains bouillonnants et le hammam !
Cathy

Superbe journée en ce dimanche 29 janvier 2012 !
Le trail des sangliers me laissera un excellent souvenir aussi bien pendant qu'après. La course fut magnifique mais dure : un vrai trail avec beaucoup de caillasses, des montées et des descentes qui font que même plusieurs jours après les cuisses s'en souviennent. C'est même au son de la cornemuse que l'organisation nous motiva au sommet d'une colline : original.
Mais l'après, dans les eaux à 34 ° du centre O'Balia ce fut un véritable bonheur !
Je réserve dès à présent pour l'an prochain.
Mapi

Site à consulter pour les résultats : http://www.fouladous.fr/ ou sur Temps Course
La trace GPS à télécharger ICI
Petit didacticiel pour la visualiser sur Google Earth ICI

Trail - Balaruc(27km) 29/01/2012 :


Pour préparer la Course aux Etoiles au Vigan le 3 mars je cherchais un trail de 25 km environ et qui soit au moins un mois avant. Il y avait le Coutach, les Sangliers ou la Sauta Roc. Le Coutach je l'ai fait l'an dernier, la Sauta Roc c'est trop tard (dommage c'est ma préférée), reste donc les Sangliers et ça tombe bien, il y a longtemps que je voulais courir dans la Gardiole. En plus une grosse délégation de Sussargues Evasion y va alors raison de plus. Sur la bonne douzaine, nous ne sommes que trois à faire le 27km, Jean-Paul, Jean-Luc et moi. Les autres sont sur le 17.
Nous voila donc le matin du 29 janvier à Balaruc à 8h30. Il ne fait pas beau et ça caille. Mais on n'est pas venu pour la plage alors c'est pas grave. Au départ Jean-Luc se met sur la ligne. Comme je ne me suis pas échauffé je me place au fond avec Jean-Paul pour partir doucement. Je me dis que je rattraperai bien Jean-Luc par la suite. Et c'est parti. J'y vais molo, mais assez vite ça devient technique avec des raidillons à monter ou descendre. A même pas deux km j'ai chaud, je retire ma veste et me retrouve en tee shirt. Fini le froid, j'ai bien chaud. On nous avait promis un mur. Les organisateurs tiennent bien leurs promesses, on en a eu eu moins deux ou trois dans la première heure. Jean-Luc n'est pas loin, je le vois en haut des montées quand je suis en bas, mais l'écart ne réduit pas. En plus un de mes lacets se défait. A un peu plus d'une heure j'ai un gros coup de mou. Je profite d'une montée pour essayer de récupérer un peu en mangeant une barre. Mais c'est raide. Arrivé en haut je vois un groupe de vététistes que je connais alors je tape la discute et en plus ça m'aide à recharger les batteries. Je repars tout content. Le parcours est sympa mais très technique. Beaucoup de cailloux. Je double beaucoup en descente,mais je me fait reprendre en montée. Je ne vois plus Jean-Luc devant. J'en conclue qu'il s'en est mieux sorti que moi qui ai fait un peu n'importe quoi avec mes arrêts et accélérations. Jusqu'au moment où il est juste au dessus de moi, en haut de la dernière grosse montée. Alors je me sorts les tripes et je suis à sa hauteur à l'entrée de Balaruc, au début du goudron. On fini ensemble. On a bien couru. C'était une belle course, éprouvante.
Mais l'an prochain je fais la Sauta Roc...
Claude
La trace GPS à télécharger ICI

Trail - Claude 2012 :


Voir l'album - Comme chaque année, Claude nous a proposé un Trail et a invité les clubs de Mauguio et de Saussines à venir courir avec nous. Une réussite : grand soleil et chaleur, une foule de participants, le plaisir de courir avec d’autres trailers, l’arrivée conviviale avec un ravito alimenté par tous.
2 parcours proposés :
14 km magnifique autour de Sussargues !
25 km plus difficile avec de belles montées et vues sur la Mer ! Merci
Cathy


Sortie vélo de route :



Après une traversée du désert, la section "Vélo Route" est repartie mieux que jamais, avec une douzaine de cyclistes à chaque sortie. Nous parcourons les alentours : Carnas, Claret, Lauret, Le Pic, Le Rouet, La Source du Lez ...(tout cela pas le même jour ! bien sûr!) Plusieurs groupes se créent au fil du chemin suivant la forme et les impératifs de chacun. Il y a toujours possibilité de "couper" pour faire une sortie plus courte, mais en moyenne nous partons pour un tour d'environ 65 km. Ci-jointes les photos prises lors de notre dernière sortie - circuit concocté par Pierre-Michel - (Sussargues, Le Pic, Notre Dame de Londres, Col de la Cardonille, chemin des Verriers, descente de Claret, retour par la petite côte de Sauteyrargues (aïe, aïe, ça fait mal!), Fontanes, St Bauzille, Sussargues) A l'unanimité : Bravo et merci à Pierre pour ce super parcours. Voilà tout cela est très convivial, donc n'hésitez plus à nous rejoindre. Colette

VTT - Rando de Noël 11/12/2011 :


Pendant que certains avaient décidé de courir sur 35 km à l’Hivernatrail (les fous !), un autre groupe avait préféré faire également 35 km mais en vtt à la randonnée de trail_etoile2012, dite « Rando de Noël ». Celle-ci est devenue, en seulement 3 éditions, une classique pour plusieurs raisons. Tout d’abord le tracé est fabuleux avec 90% de monotraces, peu de dénivelé et des passages d’anthologie sur Langlade. Mais surtout par la présence d’un ravitaillement unique situé à mi-parcours où l’on peut trouver huîtres, foie gras, vins (de toutes les couleurs), en plus des produits présents sur tous les ravitaillements classiques.
Pour éviter les bouchons sur les chemins (près de 900 participants cette année) nous partons sur le 35km à 8h30 ; il fait froid mais ça va pas durer. Nous sommes 10 du club : Christine, Rémi, Pascal, Jean-Luc, Christophe, Guilhem, Cyril (qui ne s’est pas trompé de date pour faire son retour !), Carmelo Bruno et moi ; sans oublier Gilles (notre photographe du jour que nous remercions).
La 1ère partie est réalisée sur un bon train ; l’envie de se réchauffer ou l’impatience du ravitaillement ? Nous sommes pratiquement les 1er à y arriver (juste un gars nous a précédés mais n’a rien consommé d’après les organisateurs... un végétarien sans doute !). L’accueil est très convivial et les huîtres excellentes. Il faut se faire violence pour repartir mais 25min après et 6 bourriches dans l’estomac, ça devient nécessaire.
La 2ème partie est géniale avec du technique sur Langlade donc, et tout un secteur ouvert pour l’occasion, que du bonheur ; impossible de rouler cool dans de tels chemins. Ainsi nous en avons terminé et il n’est pas 11h00. Juste le temps de se re-ravitailler à l’arrivée ou le vin chaud a fait son apparition. C’est sûr nous reviendrons pour Noël 2012.
Ah j’oubliais, avec Carmelo nous sommes quand même allés encourager les fous de l’Hivernatrail, avec une mention particulière pour Lutcho dont c’était la 1ère « longue distance » et qui est plus habitué au foie gras + vin blanc qu’à la boisson énergétique.
Patrick

Trail - Hivernatrail 11/12/2011 :


Voir l'album - D'autres photos ICI
J'ai découvert ce superbe trail ce dimanche 11 décembre 2011 et je dis bien découvert même si l'année dernière j'étais sur la ligne de départ.
Cette année, donc, j'ai assisté au départ au bout de cette longue ligne droite marquant la fin du village pour regarder passer les concurrents et surtout mon coéquipier Jean-Paul.
Quel plaisir d'encourager tous nos amis en orange sur ce début de parcours !
Après le dernier passage en haut de la côte de St Etienne d'Escattes, je me suis rendu sur la zone de relais où j'ai attendu JP qui est arrivé même pas essoufflé ; quel phénomène, lui qui n’était pas en forme !
Ensuite ce fut un régal sur 1h30 : de très bonnes sensations, un temps superbe et des monotraces de toute beauté.
Et puis en haut d'une ultime côte une marée orange, des cris, une ola, enfin que du bonheur ! Heureusement qu'ils étaient là, tous ces amis car à quelques mètres, un raidillon où il fallait s'aider des mains pour arriver au bout.
Après une belle descente dans les chênes et pinèdes de pin d'Alep, le village de st Côme et l'arrivée.
Le bilan, aucun regret de n'avoir fait qu'une partie de ce superbe parcours et surtout très content d'avoir couru avec mon ami J-P.
Encore merci à toutes et à tous pour vos encouragements et à l'année prochaine !
Jeff
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Ce 11 Décembre covoiturage avec Christophe direction St Côme. Je ne fais pas du tout le malin, car je ne me suis jamais inscrit sur ce type d'épreuve.
Sur place, et dans l'attente imminente du départ, pas la peine de se placer dans les premières lignes, on discute très tranquillement.
Départ : j'ai bien décidé, de ne pas me " griller " sur la première partie.
Sur le parcours, je me sens bien ; de plus, une Jolie Catalane fait la course à ma vitesse ; elle me largue dans les descentes (!!) mais dans les montées, je la rattrape. Sur le tracé, applaudissements de Sussargues Evasion.
Ravito : Jean-Paul m'encourage, Fabien me débarrasse de ma veste, Coca + Gel et reprise de la course.
Plus que 15 kms, Fabien me rattrape, et je dépasse Olivier (il a un coup de mou). De très loin dans ce magnifique paysage, on peut voir et entendre, les supporters du Club.
Passage de route, acclamations de SE, et c'est reparti pour une belle succession de passages très raides (vu en reconnaissance, c'est vrai !)
Arrivé, vers le haut, ben, Lutcho a un magnifique (magistral) coup de mou. Cœur normal, souffle normal, pas de crampes, mais plus rien dans les jambes, des foulées très très réduites.
Olivier, me repasse (il va mieux), même en profil descente, je rame complètement, je me fais doubler (normal, je n’avance plus). J'arrête de regarder les dossards en espérant voire des duos, c'est bien, des solos qui reviennent en grand nombre. En fait, je suis en manque de combustible, le gel pris commence à faire effet, le néophyte qui a mal géré son alimentation reprend des forces.
Mes foulées reviennent, et je me rapproche de ce petit village en rattrapant même quelques concurrents fatigués.

Arrivée : étirement, sandwiches, soupe, très bonne ambiance. Tout le monde est content, moi aussi ! Et un gros bravo pour les supporters du club, merci pour leurs encouragements, applaudissements, gels, et bonne humeur.
Lutcho
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Pour ma première participation individuelle, sous les couleurs du club, j'avais jeté mon dévolu sur une épreuve que je ne connaissais pas : l'Hivernatrail, course "raisonnable" quant au dénivelé et la distance.
Mais une course ne ressemblant jamais à une autre (terrain, météo, forme), c'est avec une pointe d'appréhension que je me suis inscrit.
Le foncier habituel (Fractionné court le mardi, long le jeudi avec le club) ; du VTT (et des gamelles), le samedi matin et du long tranquille le dimanche font que j'aborde ce rendez vous sans pression particulière.
Juste une petite appréhension sur la ligne de départ, quand l'arche Endurance Shop se dégonfle comme une baudruche.
Cependant l'ambiance est bien présente : la musique et le speaker donnent de la voix, les spectateurs aussi et l'envie d'en découdre et l'excitation sont à leur comble, le départ est donné avec 5 minutes de retard sur l'horaire initial.
Mon objectif est de réaliser entre 4h et 4h30, Jeff ayant réalisé l'an dernier 4h10, je me dis qu'avec un niveau équivalent, je peux passer.
Mais aussi et surtout ne pas trop se prendre la tête, se faire plaisir et profiter des conditions optimales, soleil et températures agréables C'est parti, "comme une balle" pour certains.
Les cadors sont en tête, notamment Beuzeboc et Symonds le vainqueur, je ne m'affole pas, je ne vois pas Luc, ni Janick que je crois tous les 2 devant.
Il est vrai que je ne crois pas vous l'avoir dit mais 2 semaines auparavant, j'avais effectué la reconnaissance du second tronçon avec Luc, qui m'avait impressionné sur la facilité avec laquelle il avait suivi les tous premiers, sur les 16 kms. Je me disais alors, si je fais la course avec lui, clairement, ça fera un bon temps.
Aussi, je pars à mon rythme, cool, avec le petit déj encore sur l'estomac et les jambes qui coincent sur les premiers kilomètres de route (j'aime vraiment pas).
Sur les premières pentes, je cours avec une foulée plus petite mais pour le moment, je ne marche pas encore lors des montées.
Penser à boire toutes les 5, 10 minutes (pour ça le Camel back est très pratique, n'est-ce pas Olivier ?), je mange un morceau à partir de 11h30 et ce sera comme ça toutes les heures: 1/3 de tube de gel salé, 2, 3 TUC, des céréales, mais en général, peu de sucré : c'est tout ce que j'arrive à prendre sur du trail mi-long.
Pour le moment, les jambes répondent présent, je suis parti avec ma gêne douloureuse côté hanche gauche, souvenir d'un "tampon" en VTT, pendant la reconnaissance de Calvisson et le genou gauche me laisse tranquille. Je souffre aussi du dos t(lombaires), mais pour courir, ça ne m'a jamais posé de gros problèmes.
Et puis, les collègues de Sussargues sont là, (au départ, pendant une montée sur de la roche blanche 1er tronçon, avant d'aborder la dernière grosse difficulté - c'est là que Cathy me dit, "Hé ça fait une heure qu'on t'attend" - J'ai été si lent que çà ??). Ils donnent de la voix, nous encouragent. Leur soutien fait et me fera du bien tout le long du parcours.
Ce parcours donc est vraiment plaisant : petits "coups de cul", pif paf dans les sous bois de chênes verts, du monotrace dans les buis, des pierres, de la terre d'argile encore détrempée, bref des conditions intéressantes car changeantes et là, oui il y a matière à se faire très, très plaisir.
Je passe le ravito après 1h54 de course: 1/2 coca et 4 TUC et c'est reparti, je ne m'arrête pas, je marche dans ces cas-là, sinon la reprise m'est trop pénible.
Je croise des chasseurs qui cassent la graine, il est 12h20.
Les ennuis commencent, je "traîne un peu la jambe" : hanches et fémurs douloureux font que je gamberge un peu. Cependant je ne suis pas le seul. Malgré mon état, je double du monde : des personnes parties trop vite, d'autres sujettes aux bobos entorses, crampes ( j'ai donné 2 fois 2 cachets de Spartéine à des concurrents), chute pour d'autres. En parlant de chute, à environ 3h15 de course, sous l'effet de l'euphorie du moment, je me vautre lamentablement, comme quoi, c'est assez trompeur et malgré mes bonnes sensations du moment, je manquais, in fine, de lucidité.
Je doublerai comme ça entre 10 et 20 concurrents : je resterai toujours partisan de partir doucement sur une épreuve (pas sur un 10 bornes évidemment) quitte à mi-parcours ou au dernier tiers d'accélérer si je suis bien.
Mais le dernier gros raidard se profile : ne pas trop se prendre la tête, prendre mon train et ne pas le lâcher. Je souffre maintenant surtout à la montée, j'accueille le sommet avec soulagement, d'autant que les éclats de voix et la musique sont perceptibles, au loin.
J'arrive, verdict 3h46, en deçà de mon objectif, prudent. Je suis donc satisfait.
A ma grande surprise, je ne vois ni Luc, qui m'avait impressionné pendant la reconnaissance, ni Olivier (mais je comprendrai plus tard).
Jeff est là et après m'être restauré, nous allons ensemble avec Patrick et Carmelo, les estomacs chargés d'huîtres et de foie gras (pas nous, eux !), récupérer Muriel, l'encourager pendant quelques mètres en l'accompagnant.
Myriam arrive et chacun(e) y va de son récit et de ses exploits.
Je dis toujours que le plus méritant n'est pas le premier, mais les suivants et le dernier a fortiori, car c'est lui ou elle qui en bave le plus et qui est allé au bout de lui-même; à un moment il ne s'agit plus que de courage donc de mental ; alors oui bravo à toutes et tous.
Encore un très grand merci aux supporters(trices) de leur présence et soutien.
Et vivement la prochaine: Quissac, la Sautaroc dans un premier temps, ou les 2, enfin on en reparle !
Merci Jean-Pierre pour ton aide.
Christophe
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Après 9 semaines de préparation, ça y est les dés sont jetés. Nous sommes tous dans les starting blocks.
Et c'est parti, Myriam à mon côté, cool, en papotant. Que du bonheur ! Bon rythme ! Ne pas oublier de boire toutes les 10min et manger toutes les heures. Nous arrivons au ravito (20km) en 2h30.Nous nous arrêtons 5min pour faire le plein d'eau, refaire les lacets, boire un verre de coca avec 2 TUC. Non ce n'est pas l'apéro ;o)). Dur de "décoller", les jambes sont raides. Nous alternons marche rapide et course, et les sensations reviennent. Nous avons fait au moins 5 km seules toutes les deux. Nous avançons vers les parties plus techniques et bizarres. Nous commençons à doubler des coureurs.( stoppés par les crampes, désolée mais ce ne sont que des hommes). Aux alentours du 30ème kilomètre j'entends "Le Sussargues-Evasion-Club" Oh la! la! Quel Plaisir ! Un bol d'air avant les hostilités. 5 kilomètres MAGNIFIQUES. Et ça monte, encore et encore, mais je continue à gagner des places et ça me donne la "pêche". Pat et Carmelo me rejoignent au début "des montagnes Russes". J'ai l'impression de ne plus avancer. Et enfin la route. Jeff et Christophe m’emboîtent le pas en courant, ils me donnent "des ailes". Je reconnais l'arrivée, J-Paul me booste, je ne vois plus personne, seulement le chrono 4h54min16s. Un MEGA merci à tous ! Je me suis RÉGALÉE. Un petit plus à mon équipière et notre coach.
Muriel
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Hivernatrail Chapitre 2 (2ème participation)
Pour ma 2ème participation malgré la connaissance de l'épreuve l'an passé, je m'engage un peu dans l'inconnu pour cause de préparation complètement différente.
En résumé, l'an passé elle était inspirée de méthodes types ex RDA , ou ex CCCP ... c'est à dire des sorties longues le WE( 2h-2h30) et un entraînement quasi journalier le reste de la semaine piscine +cap donc pour vous faire une idée imaginez la scène de Conan le Barbare où il pousse la grande roue, enchaîné à cette dernière… Alors vous me reconnaissez ?
Cette année pour des raisons "indépendantes de ma volonté" je n'ai pas fait de sorties longues (allez une ou deux fin octobre peut-être) mais que des séances type fractionné.
Et alors là vous vous dites, et alors ....et alors .... Quelle est la meilleure méthode ? La 1ère chose qui me vient à l'esprit c'est qu'aucune de ces 2 méthodes ne fait disparaître les douleurs musculaires des 10 derniers km ! Pour gérer ce long moment c'est dans votre tête qu'il faudra trouver la motivation pour garder ou essayer de garder le rythme course et ne pas passer en mode "cool on finit tranquille". Je vais décevoir les lecteurs car les conclusions de cette expérience c'est que la bonne méthode reste un mélange des deux !
Là j'entends les sifflets : les « Remboursez ! » les « Escroc ! » ... ben oui, en tous cas si je fais une comparaison d'écart entre 2 coureurs et moi sur les deux participations le résultat est positif pour la 2ème méthode! Un écart de -2 min avec mon copain Stef du cap Melguiel qui est réputé pour être un métronome. Donc à vous de voir pour le choix de votre future prépa..

Ma course en résumé :
Mon coach (oui j'ai un coach je lui fais un peu de pub voilà son site : www.coaching-vitelli.com )
m'avait dit : « Fais la course de cette manière : la 1ère boucle "en dedans" tu te laisses doubler, tu résistes pas, tu y vas tranquille. Pour la 2ème boucle si tu peux tu hausses le ton.
Résultat : je pars vite, je double, personne me double (enfin y a bien 300 traileurs devant moi quand même !)
Je suis super bien jusqu'au ravito km19.
Je repars un rythme en dessous toujours avec de bonnes sensations on va dire jusqu'au km23-24 et là ça commence à coincer, je paye mon non-respect des consignes ! ça devient très dur.
En plus j'ai pas pris mon camel mais ma gourde ceinture et il me manque à boire. Je suis dans une grande côte, j'entends au loin les supporters Sussarguois et là jaillit Lutcho, il me dépasse à l'allure d'une équipe duo. Impressionnant ! Je sais qu'il est capable de faire ça en vélo mais là je suis sur le « cul » et dans mon état ça file un coup au moral, toute cette partie est très dure et se fait en marche/escalade !
Le temps de remonter une dernière fois au-dessus du village d'arrivée. L'ascension se termine et je suis de nouveau avec Lutcho qui semble avoir du plomb dans l'aile. Je lui demande si je peux lui piquer un peu d'eau ... ça fait du bien une petite gorgée! A ce moment- là, il ne reste que de la descente mais avec sur la fin des passages très pentus. Je repars et miraculeusement les jambes répondent à nouveau ! Il reste environ 30 min de course je serre les dents et finis quand même bien entamé. RDV en 2012 !
Olivier
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Sussargues Evasion s'est déplacé dans le Gard pour courir une des courses les plus prisées de la région en cette saison. A l'ouest de Nîmes, à Saint-Côme-et-Maruéjols... pendant que certains s’empiffraient au ravito d'une sympathique Rando VTT.
L'objectif était de parcourir 35 km et gravir une succession de collines (1300m D+ et autant à redescendre). A chacun son allure, et chacun doit profiter des panoramas offerts, et là, l'organisation a mis le paquet. L'an dernier, la neige aux sommets et le ciel couvert avait limité le plaisir. Cette année, c'est en tee shirt et en short pour certains, même s'il fait un peu frais au départ.
Départ 10h avec les 700 concurrents (41 ans de moyenne, 1/3 en relais de deux et 2/3 en solo, 25% de femmes, des athlètes de haut niveau et des étrangers, mais aussi de simples coureurs locaux).
L'animation musicale et la manade nous encouragent à partir vite, et pourtant, il faut se freiner, car en 4 km, nous aurons atteint le point culminant, et l'unique ravitaillement est au km 19, alors il faut donc bien gérer sa course. Pendant des heures, nous n'aurons aucune nouvelle les uns des autres, sauf les amis venus nous encourager au passage, et les encouragements sont les bienvenus.
Chacun peut raconter son aventure personnelle, tant elle est différente. Certains sont partis trop vite ou trop lentement ; certains ont glissé, d'autres ont eu des crampes.
Les premiers descendent comme des fusées vers le ligne d'arrivée: trop forts.
La plupart arrive avec le sourire, même si les traits du visage affichent la fatigue ou la douleur.
Myriam a bouclé sa course en 5h, tant l'épreuve est difficile (nombreux abandons et hors barrière horaire). Des crampes l'on obligée à ralentir. Muriel l’a précédée de quelques minutes, heureuse de ses bonnes sensations, même si cela reste une épreuve longue. Dommage, on a raté sa grosse gamelle dans les buissons !
Luc finit en 4h06 derrière Olivier en 4h03 : bravo c'est déjà énorme de courir dans ce profil ! Ils n'ont pas traîné. Bravo aussi à Christophe qui en finit en 3h46 dans les 100 premiers.
Moi je me suis blessé au dos la veille, je suis parti soucieux ; pas de jus pour monter en courant. Mais l'expérience et la marche rapide dans St Mathieu, ça aide ! Le manque de souplesse ne m’a pas permis pas de descendre vite : bref, pas de bonnes sensations, et pourtant... même avec 15mn de plus qu'en 2010, je finis en 3h16'54'', et 2ème VH2 à 44" du premier VH2 (que j’avais battu l'an dernier). Il faut donc relativiser, mais je reviens "cassé" comme beaucoup, tant j’ai forcé.
En relais 2 équipes de Sussargues :
Jeff et Jean-Paul ont battu de 20 mn la plus belle équipe Mixte, Stéphanie et Fabien (3h53), c'est un autre effort que le VTT (en VTT, l'équipe mixte leur aurait mis bien plus ).
Nous avons adoré le sourire de Jeff à l'arrivée, tant il a adoré le parcours.
Un super bravo aux supporters, qui ont dû calculer pour nous voir 3-4 fois sur le parcours : c'est vraiment sympa !
Une fois de plus, le repas d'après course est très agréable, il est le bienvenu. Dans une ambiance conviviale, on est assis, et chacun raconte...
RDV à la prochaine aventure.
Janick
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Cette année, pas de long pour moi, j’ai préféré m’engager avec mon copain Jeff pour le relais, d’autant plus qu’il s’agit de la dernière édition. L’an prochain il sera remplacé par un trail court.
Belle journée pour un trail, grosse ambiance sur la ligne départ. Tellement énorme qu’au moment de partir l’arche de départ s’est dégonflée et nous est tombée sur la tête.
Enfin c’est parti pour Stéphanie et moi qui faisons le premier relais mais aussi pour Muriel, Myriam, Janick, Olivier, Christophe et Luc qui vont faire le trail en entier.
Comme chaque fois, et pourtant …, je me laisse embarquer sur un rythme qui n’est pas le mien. Dans la première côte, où je devrais baisser d’un ton je m’accroche. Je sens que je vais le payer.
Effectivement, premier gros raidillon, panne sèche, mal aux jambes, souffle court : et ça double, l'horreur ! (je me dis que ce n’est pas gagné mais heureusement que dans ces cas-là on pense au copain-relayeur qui attend et cela aide bien). Les côtes s’enchaînent suivies de beaux monotraces (que je reconnais pour les avoir parcourus en VTT). Je me refais une santé car on ne peut aller très vite, il y a trop de branches, de racines et j’arrive à m’accrocher à un gars qui a une bonne allure. On commence à doubler des concurrents. A chaque traversée de route il y a les supporters et supportrices de Sussargues Evasion (ça fait du bien au cœur mais pas aux jambes : dommage !).
1h40 : j‘entends la musique qui annonce l’arrivée au premier relais. Ouf ! Je commence à accélérer dans la descente vers le village. Mais ils sont "gentils" les organisateurs, pour nous faire profiter de l’ambiance et du paysaage, ils nous baladent un peu.( Moi qui croyais arriver dans 5’, il me faudra en réalité ¼ d’heure pour passer le relais).
Enfin, j’entends des applaudissements, c’est signe que je ne suis plus très loin. Cela me redonne du courage. Ça y est, j’aperçois Jeff qui est dans les starting blocks. Je lui passe le relais en lui souhaitant bon courage, récupère ma veste et puis j’attends le passage des autres Trailers de l’asso.
JP
Tous les résultats ICI

Duathlon - Les 3C 2011 :


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Congénies 6/11
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St Séries 20/11
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Calvisson 4/12


Randonnée - Randonnée pédestre à Ardaillers 30/10/2011 :


Voir l'album - A l’invitation de Thierry et Marilyne nous avons fait une magnifique balade en Cévennes.
Nous les avons retrouvés à Ardaillers : bô soleil, température douce, belles couleurs mordorées de l’automne, panorama à 360° avec anecdotes et histoires du hameau où Thierry a passé son enfance.
Cathy







CO - Week-end Orientation aux alentours de Carcassonne 22-23/10/2011 :


Nous sommes 6 ( Stéphanie, Fabien, Muriel, Carmelo, Patrick et moi ) à y participer et à nous aligner sur les 3 épreuves proposées.
Samedi 16h, un sprint open dans la Cité de Carcassonne. Recherche de balises le plus vite possible et dans l’ordre au milieu des touristes et sous le soleil ! Très sympa ! Déception pour Fabien qui pensait avoir fait la course parfaite mais finalement le dernier de notre groupe, heureusement il se rattrapera largement dans les 2 épreuves suivantes !
Nous enchaînons avec une épreuve de nuit autour du Lac de Cavayère. Difficile car toute la recherche se fait à la boussole avec peu de repères visibles ( normal c’est la nuit !) surtout avec nos frontales pas très performantes ! Muriel et moi l’avons faite ensemble sans trop nous perdre ni rencontrer de bêtes sauvages ! Notre groupe a fait la fermeture de l’épreuve !
Après 1 nuit de récup, nous avons terminé par une CO longue distance à Conilhac et la montagne d’Alaric. Vaste terrain de jeu où les balises parfois assez distantes les unes des autres nous obligent à des choix pas toujours judicieux pour aller les pointer. Mais au moins il fait jour ! Encore des progrès à faire pour moi dans la lecture du relief et des courbes de niveau mais je termine ma course, dommage il me manque 1 balise que j’ai renoncé à trouver, sans classement. Pas grave je me suis éclatée !
Super WE d’orientation et débriefing des péripéties de chacun pendant le retour vers Sussargues !
Cathy
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Ce week-end a été, pour moi, la confirmation que la course d’orientation reste une discipline sportive, certes, mais essentiellement ludique.
Bien que souvent confronté à la difficulté de choisir son itinéraire, de localiser une balise, d’appréhender le dénivelé ou la densité de la végétation, quel plaisir de se retrouver en pleine nature, souvent seul, avec sa carte et sa boussole.
L’épreuve de nuit restera comme un grand souvenir car pour une première la tâche n’était pas aisée avec nos « lampes de touristes ». Je peux maintenant affirmer que les forêts carcassonnaises sont denses et sauvages !
Avec plus de 6h00 de course cumulées sur les 3 épreuves, le côté sportif reste quand même bien présent. Un grand merci à mes 5 collègues du jour pour l’organisation et la bonne humeur présente tout au long du week-end.
Patrick
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- En entrée : un sprint dans la Citée, pas vraiment le temps de profiter de l'architecture( dommage). Nous sommes tous devenus les AS du slalom entre les touristes.
- En Plat de résistance : le lac de Cavayére by night en duo avec Cathy. Pas des trouillardes mais...et c'est plus sympa. J'ai adoré ! 11 balises, 2,6km de prévu, 6km de parcouru en 2h48. Nous avons terminé c'était le but.
- Et en dessert : RIEN !
Dimanche mes neurones étaient restés au fond de mon lit. Impossible de "rentrer" dans ma carte. Résultat 0.
Bilan : La course d'orientation c'est du sport physique et mental. Il y a du boulot !
Muriel

Trail - 6000D « La Course des Géants » 30/07/2011 :


La Course des Géants, déjà rien que le nom, j’étais un peu inquiet. Et puis après avoir vu Aline faire cette superbe course en 2010 et y prendre beaucoup de plaisir, après aussi avoir fait l’année dernière le trail des 2 lacs et pour finir, avec les encouragements du local (Yann Clavillier) , me voilà sur la ligne de départ à Aime 673m ce 30 juillet 2011 à 7h avec une pensée pour Aline qui était à ma place 365 jours avant.
Les 7 premiers km furent somptueux : une allure de course stable, un terrain relativement plat, mon compagnon de course à mes côtés et de bonnes sensations laissant présager un bon trail.
C’est après avoir passé Montalbert 1350m, après donc seulement 10km, que les choses se corsèrent.
Mes jambes devinrent lourdes avec quelques petites contractures sournoises. Mon compagnon de course lui s’envole littéralement : quelle pêche ce Yann ! Puis vint l’arrivée sur Aime la Plagne 2110m, et là dans la descente sur Plagne Centre, ma première crampe. Fulgurante et paralysante. J’entendais les commentaires des gens qui normalement devaient nous encourager « Celui-là il n’ira pas loin ». Je peux vous dire qu’à cet instant, j’avais le moral dans mes chaussettes de trail. Au ravito de Plagne Centre 1979m, je décompresse en marchant doucement puis je me remets à courir car il reste quand même plus de 40km, il faut y aller. Je n’espère plus rejoindre mon coéquipier.
Mes supporters, Madeleine, René, Dorian, Thomas, Lucas et Maloé, qui sont venus partager mon aventure sont là au bord de la route. Je tiens à les saluer en cet instant, car sans eux je n’aurais pas fini. On attaque la montée sur la roche de Mio 4,94km /h de moyenne.
Enfin le sommet Roche de Mio 2681m .Nouvelle apparition de mes supporters, que du bonheur de les voir sur ce chemin escarpé au bout du monde, entre 2 nuages. Puis descente sur la Chiaupe 2492m.
Après un ravito réparateur j’attaque le glacier, le clou du spectacle !
Après 1h de montée à 3,54km de moyenne, j’arrive au glacier 2994m. Mes supporters sont là je les ai entendus m’encourager durant le dernier « raidar ». Un peu inquiet de mon état : « Abandonne, me souffle ma fille ! » A cet instant j’arrête mon discours. Un moment de silence… dû à une crampe d’une rare violence qui m’aurait projeté au sol si des concurrents ou spectateurs ne me m’avaient pas maintenu debout.
Un petit cachet anti-crampe donné par une charmante personne que je remercie vivement : elle ne saura certainement jamais qu’elle vient de sauver quelqu’un de l’abandon.
(Ce jour-là elle a dû en sauver d’autres.)
Pour info, mon cher Yann est passé au même endroit 45mn avant .
Nouveau ravitaillement, et après, le télésiège 3047m de la Traversée. Non ne croyez pas qu’on est monté avec, mais par contre, on l’a suivi en-dessous.
Ensuite la descente interminable avec d’autres crampes et d’autres maux …Mais à quelques sauts de puce, un autre de mes supporters, un local cette fois, le Mont Pourri, qui du haut de ses 3779m m’a donné la force de terminer cette course. Puis vint la montée sur l’arpette 2337m, là j’ai enfin pu discuter avec des concurrents bien plus abîmés que moi. Ca fait du bien.
La Descente vers Belle Plagne 2075m fut un de mes meilleurs souvenirs de cette course.
Encore une fois, ma famille au détour d’un virage « C’est Jeff, il arrive !» et ils sont tous là, quel bonheur !
Encore une petite descente avant le ravito de Plagne Bellecote 1924m et là, surprise ! D’autres supporters : Mumu, Maud, Jérôme, Chane et Sony ! Ca fait chaud au cœur avant la grande descente semée d’embûches vers la délivrance. Je ne commenterai pas cette descente : juste une moyenne 6,63km/h ( no coment !)
Arrivé sur les bords de l’Isère je retrouve mes esprits. Mon cauchemar a donc duré plus de 2h30. Je double même des concurrents plus fatigués que moi : eh oui, il y en avait ! Et enfin, Aime, le dernier km, des gens qui nous encouragent, le bruit des voitures, la civilisation, et tout au bout, à l’entrée de la ville mes supporters au grand complet. A peine si je les ai vus. Juste une chose occupe mon esprit à cet instant : franchir la ligne d’arrivée ! Chose faite quelques minutes plus tard au bout de 9h50mn 07s .
On me tend un chiffon rouge : mon tee-shirt Finisher.
Quelques pas jusqu’au gazon le plus proche, puis plus rien .
Quelques minutes d’évasion, une pensée pour tous mes amis qui ont suivi cette course.
Puis le retour à la vie.
Quelques paroles échangées, l’odeur des fleurs, les jambes qui tremblent encore.
Puis rapidement l’envie de refaire cette course des géants.
Un repas avec mes supporters, encore eux !!! J’en ai beaucoup parlé mais ils ont été essentiels dans la réussite de ma course, encore merci à eux et à tous ceux qui ont suivi mes aventures.
Merci à Yann qui a su me décider à participer à la course et qui m’a fait vivre une préparation dans la Vanoise, relatée sur le site. Merci enfin à ma Lolo qui m’a supporté et accompagné pendant ces longs mois de préparation où mon esprit allait de mes courses journalières jusqu’au rayon de Décathlon. Vivement l’année prochaine !
Jeff le Finisher

Trail - Porquerolles 25/09/2011 :


Voir l'album - Tout a commencé au printemps quand Muriel nous a parlé d’1 trail sur l’île de Porquerolles que je connaissais pour l’avoir parcourue en vélo et à pied en vacances donc pas d’hésitation, je me suis inscrite. Je me suis donc entraînée tout l’été alors que d’habitude c’est plutôt plage, bronzage et rosé pamplemousse !!!
Entre temps, 1 séjour à Londres entre filles s’est décidé et programmé la semaine avant le trail, je vous laisse imaginer 4 filles visitant la ville à un rythme d’enfer !!! Bref, retour de London le jeudi matin, fatiguée, et embarquement pour Porquerolles le samedi !!!
Nuit au camping sur la presqu’île de Giens et dimanche à 7h30 traversée en bateau pour à 10h le départ de la course : un trail de 30km en plein parc naturel classé au milieu de la mer sur la « Perle des îles d’or » : Porquerolles.
Départ du seul village de l’île direction la Plage d’argent, le Mas du Langoustier : un décor de rêve sur un chemin assez large pour étirer le peloton des 400 trailers. Au 5ème km, une montée par un monotrace caillouteux suivie d’une belle descente vers la Pointe du Brégançonnet. Le parcours continue vers le Phare de Porquerolles en enchaînant montées et descentes à travers les pins et les arbustes. Après le ravito, le parcours devient plus sauvage, nous longeons la côte sud-est découpée de calanques pour rejoindre le Col de la Galère !!! ( Un nom qui ne s’invente pas !!!) Nous traversons l’île en largeur vers la Plage Notre-Dame puis à travers les plaines et les vignes, l’ancien Fort de la Repentance et de nouveau les plages du sud-ouest. Nous contournons le Fort Ste Agathe, traversons des bois d’eucalyptus à l’Oustau de Dieu et enfin l’arrivée par le Moulin du Bonheur.
Côté course, j’ai aimé le parcours long, varié et exigeant malgré un dénivelé moyen, l’ambiance nature et sauvage de l’île, l’esprit des trailers que j’ai rencontrés tout au long de ma course, les touristes qui nous encourageaient avant d’aller étaler leur serviette sur la plage !!! Côté performance, je suis très contente de ma 6ème place en féminine et de mon classement 3ème V1. A mi-parcours, on m’avait annoncé 9ème et du coup, j’ai gardé mon rythme jusqu’au bout même si les 10 derniers kms ont été difficiles, c’est d’ailleurs là que çà s’est joué vu le nombre de trailers que j’ai doublé. Un air de vacances a plané sur ce trail !!!
Tous les résultats ICI
Je termine en félicitant COLETTE qui a, ce week-end là, participé et FINI les 100 kms de MILLAU et à qui j’ai pensé très fort durant mon trail.
Cathy

CAP - 100km de Millau 25/09/2011 :


Voir l'album - Est-ce possible ? Est-ce réel ?
Je ne réalise pas encore de l’avoir fait, à part une douleur au genou gauche qui me le rappelle dès que je mets le pied par terre !!
Au début, je n’y avais pas vraiment pensé sérieusement, c’était juste une idée : « Accompagner les copains sur le marathon, à allure plus basse pour pouvoir m’élancer sur quelques km de plus ! En fait, j’espérais tenir 60 à 65 km ; mais une fois inscrite (le 1er sept), je me suis mise à rêver de le finir et même dans mes rêves les plus fous, je pensais le faire en 14h !!!
Mon rêve s’est réalisé mais avec presque 2h de plus au compteur.
La 1ère idée qui m’est venue en passant la ligne d’arrivée c’est « plus jamais ! Trop dur ! » Et tout de suite après : « Dodo, où est mon lit ? » Le lendemain midi, en compagnie de tous les copains ce n’étaient qu’effervescences, rires, boutades…etc. Super ambiance ! CHAPEAU et grand merci à Lucie qui m’a soignée comme un coq en pâte !!
Petit retour sur la course :
Je patiente dans le sas avec Denis, Baloo, Jean Marc, Bartha et Florence. On part ensemble sur quelques 100aines de mètres puis chacun prend son rythme. Je reste avec Florence environ 2km puis nous nous séparons aussi. Je tâche de rester sur un 8km/h. Le temps est avec nous, ni trop chaud, ni vent, ni froid. Idéal. La verdure de tous les côtés. Je passe le marathon en 5h10, arrêt ravito et récupération de certaines de mes affaires laissées à Millau dans le cas où Pierre ne serait pas là à temps. Effectivement, il ne me rejoindra que vers le 50ème km.
Je continue donc seule mais en pleine forme ! Surprenant ! Je n’ai pas l’impression d’avoir couru un marathon !
Sortie de Millau, c’est la 1ère côte…, courte mais raide (7%). Un plat puis une descente, c’est là que je croise le 1er qui revient ! Il lui reste 7 à 8 km. J’ai marché dans la côte mais je repars sans problème à mon rythme. Pierre me rejoint enfin, ouf, ça me réconforte. Après un long plat, j’arrive à St Rome de Cernon et là, chaud au cœur, gorge serrée car j’aperçois les copains (Annie, Philippe, Flo, Christiane, Gérard….) venus exprès nous voir ! Petit arrêt au ravito et je repars. Un peu plus haut c’est Lucie, Domi, Anne, Gérard, Bernard sans oublier Jacob !! Trop bon de les voir. Mes yeux se mettent à briller mais je tiens le coup et continue. C’est le départ de la 2ème côte, je marche, comme beaucoup. J’aperçois José qui descend, en vélo, et m’annonce l’arrivée de Valérie ! « Allez ! Valé ! T’es la meilleure ! » Trop contente de la voir, elle est très concentrée et a même du mal à me sourire…(je comprendrai à mon retour, dur dur) Pierre toujours à mon côté, on continue, il fait beau, il est environ 18h.
Ca y est, on est en haut, petit coucou à Christine qui attend Baloo, puis on entame la descente vers St Afrique. Je ne sais plus à quel moment mais je croise aussi Patrick, Alain, Cédric et Denis, tous contents d’être sur le retour. Je recours, les jambes vont bien et la tête aussi. Cette descente dure une éternité :
« Où est donc passé St Afrique ? On l’a déplacé ou quoi ? »
Je n’en vois pas la fin… c’est tuant. Ah, c’est au tour de Bartha de croiser ma route, elle a l’air fatiguée mais garde la « gnaque ». Je commence à sentir des douleurs aux pieds. C’est normal, il va falloir éclairer et les ampoules sont là ! 4 exactement que je vais soigner à St Afrique avec mes compeeds que j’avais pensé à prendre.
Soupes chaudes, petits sandwichs font du bien mais après 20mn d’arrêt c’est dur, très dur de repartir. Je sors, il fait nuit et froid. Je vais alterner la marche et la course pour remonter. Tout est différent maintenant, on ne voit plus de paysages pour s’évader un peu, juste le faisceau lumineux de la frontale plus le petit carré rouge du vélo de Pierre. On est seul… dans le noir, dans sa tête et on court… Ca c’est nouveau pour moi. Drôle de sensation. Je commence à avoir une douleur plus soutenue à la jambe gauche (arrière du genou) et quand arrive enfin la descente, il m’est impossible de courir. Trop injuste ! Ca tire trop. Je ne pourrai pas rattraper un peu du temps perdu dans la côte. Pierre s’avance, c’est dur pour lui aussi. Plus de 8h qu’il est sur le vélo (il en fera 11) et à cette allure ce n’est pas marrant.
Il est presque minuit quand j’arrive de nouveau à St Rome de Cernon. Là, je vais faire une longue pause avec massage ! La kiné me dit que beaucoup ont la même douleur mais ça ne me réconforte pas vraiment ! C’est avec beaucoup de difficultés que je repars en courant (si on peut dire car je suis à 5km/h !) J’alterne avec la marche et je ne sais plus comment, avec les encouragements de Pierre sûrement, j’arrive au Viaduc ! Ouf ! Je le tiens ce 100 bornes ! Mais ce n’est pas fini encore 8 à 9 km. J’assure à Pierre qu’il peut aller récupérer la voiture, la mettre le plus près possible (je ne veux pas faire un pas de plus !) et j’amorce cette descente raide (7%). Affreux, ça tape sur tout le long des jambes et évidemment je ne cours pas … c’est … impossible pour moi. La ville, enfin, je craque, j’ai l’impression que je vais me trouver mal. Je suis à 5km de l’arrivée et je pourrai abandonner là ! Je continue, je ne sais pas comment. Pierre me téléphone. Je n’en peux plus, j’en ai marre. Il me soutient et vient me rejoindre à pied pour m’aider à finir. Je dois courir à 3km/h maintenant !
Je termine grâce à ses encouragements et je passe la ligne d’arrivée dans une semi-conscience.
Je m’affale sur une chaise ; pas de repas pour moi, je ne « languis » qu’une chose «le lit». Sans traîner, on rentre. Il fait froid, je m’endors dans la voiture. Cà y est c’est du passé…
Merci à tous ceux qui m’ont entourée, encouragée en direct ou par texto car c’est aussi grâce à vous que j’y suis arrivée.
Aujourd’hui, 8 jours après, je réalise et je suis contente de l’avoir fait !
Colette

VTT - Géobike 1er et 2/10/2011 :


Voir l'album - Depuis l’édition 2009, Bruno et Carmélo me parlent régulièrement de cette épreuve unique qui nous a laissé à tout trois un souvenir inoubliable. Après une année sabbatique la GéoBike est de retour ; le principe est simple : pas de pub, pas de classement, pas de frais d’inscription, une trace sur gps de 232 km à effectuer en moins de 30 heures à travers les Grands Causses. Cette année Olivier et Guilhem se sont joints à nous. >> Voir le dénivelé
Loran, le gentil organisateur de la Maison des Accompagnateurs de Aguessac nous accueille à 8h au Rozier, en bordure du Tarn. Nous lui laissons nos sacs qu’il doit déposer à Campestre (km120) pour un 1er ravitaillement, qu’il soit béni ! Après un bref rappel des règles du jeu, le départ est donné.
Nous sommes 28 à nous lancer dans cette « aventure » : une seule féminine, des jeunots, un gars avec un vtt équipé d’une roue avant de moto, des plus âgés …..et 5 maillots orange et noir.
Les premiers km sur route nous permettent de rejoindre la plateau du Larzac et au km35 nous arrivons à Montredon (pays de José Bové) ; ça roule bien. La traversée du Larzac est magnifique et le soleil de la partie. L’arrivée à La Couvertoirade (km60) est appréciée . Après un bisous à la belle-maman de Carmélo , en balade avec ses amis de St-Drézéry (le monde est petit !), nous nous installons en terrasse où bière et coca nous tendent les bras.
Nous avons pris un peu de retard, vite direction le Caylar puis St-Maurice de Navacelles (km85) ou cette année nous descendons dans le cirque via le GR ; Grand moment de vtt : pente , cailloux, épingles serrées et paysage grandiose, tout est réuni. A Navacelles, Loran nous informe que le 1er participant arrive à Campestre ! il n’a que 30 km d’avance sur nous !
Le chemin qui nous mène à Vissec est magnifique, mais en côte et très usant ; Olivier coince un peu mais avec son mental d’acier il tient bon. La nuit nous rattrape et nous devons nous équiper avec des frontales pour rejoindre enfin Campestre (km120). Il est 22h, nous y retrouvons Loran ainsi que d’autres participants. Nous récupérons nos sacs, en profitons pour nous changer (la nuit sera fraîche) et nous ravitailler copieusement en soupe et pâtes chinoises ( ça nous change un peu des barres céréales ).
Malheur, Olivier ne retrouve plus sa frontale alors qu’il l’avait rivetée sur le front en entrant dans le gîte … il est vraiment très fatigué ! 23h nous repartons pour rejoindre Camprieu (lieu de notre bivouac 4 étoiles) via le col St-Guiral et Dourbies . Les 12km de côte jusqu’au col sont éprouvants mais l’ambiance de la nuit opère : les bruits, les sensations tout cela nous est inhabituel, Carmélo est en forme ! La descente sur Dourbies est technique en sous bois, au milieu de cailloux qui roulent ou se cachent sous les feuilles, du vrai vtt. Bruno, avec son nouveau vélo, descend tout à bloc, comme en plein jour... impressionnant le garçon !
De Dourbies (km144) à Camprieu reste une dernière bosse à passer au milieu des prairies ; c’est long, il est tard et les jambes et surtout le "cucu" sont fatigués, voire usés.
En arrivant au chalet de Guilhem, à Camprieu (km155), il est 3h du mat. Mumu et Corine sont là, debout, et nous ont préparés un repas gargantuesque ; nous ne les remercierons jamais assez, que du bonheur.
Couchés à 4h30, levés à 8h00, petit déj’ dans la foulée, rééquipement des sacs pour la journée et départ pour 10h30 (nous sommes lents le matin aussi). Guilhem restera en famille ce dimanche ; encore merci pour son hospitalité.
La journée commence par une montée jusqu’au col de la Caumète à 1455m, pour une mise en route, c’est pas mal, mais cela en vaut la peine car s’ensuit une descente jusqu’à Meyrueis (km175) de plus de 700m de dénivelé à des vitesses parfois déraisonnables , mais si géniales.
La remontée sur le Causse Méjean via la route est moins rigolote, nous prenons pas mal de dénivelé positif cette fois, et les jambes sont lourdes(et je ne vous parle plus du c..). Le pique-nique fait du bien : surprise, Olivier retrouve sa frontale... dans son sac.
Passage à l’Aven Armand, ravitaillement en eau dans une ferme où nous discutons avec le proprio sur les « conditions de l’agriculture dans l’Union Européenne », puis ce sont les balcons des Gorges de la Jonte (km200) et leurs fameux vautours. L’arrivée est proche, nous descendons dans les gorges du Tarn ; il ne nous reste plus que les 12 derniers km décrits par Loran comme « le plus beau sentier du monde » (et il ne se trompe pas beaucoup).
En arrivant au Rozier, nous apprenons que le 1er est arrivé à 7h30, il n’a pas dormi , a 57 ans et mérite tout notre respect. Un petit bain dans le Tarn revitalise nos muscles... partiellement.
Cette GéoBike 2011 est maintenant finie et nous sommes très heureux d’avoir bouclé la trace complète à savoir 232 km pour + de 5000 m de dénivelé positif ; la barrière horaire des 30 heures reste anecdotique après plus de 25 heures de selle !
Merci à Loran (et ses complices) pour son accueil, sa bonne humeur, son sens de l’organisation et sa vision extraordinaire du vtt.
Merci aux autres participants que nous avons croisé au détour d’un chemin ou en terrasse de café.
Merci à nos charmantes « filles du ravitaillement », sans oublier Carole et Mila.
Enfin merci à mes 4 collègues de route pour m’avoir supporté et permis de réaliser ce périple dans une ambiance hors norme, qui restera comme un grand moment de sport et d’amitiés.
Patrick

VTT - Larzac Brebis Tour 2011 18/09/2011 :


Voir l'album - En préparation de la Géobike, nous sommes quelques uns à vouloir accumuler les km, et cette randonnée de 105 km arrive au bon moment.
Carmelo, Bruno, Lutcho et moi-même arrivons au Caylar, la veille sous un ciel menaçant. Grâce à Aline et Gégé nous sommes hébergés dans la maison des spéléologues du Larzac en plein cœur du village. Ce local semble chargé d’histoires... si les murs pouvaient parler !
Après une nuit bien agréable malgré quelques ronflements de Bruno, nous sommes parés à affronter le Larzac.Le départ est donné à 7h30 après un rapide briefing. Claude, Rémi, Christine et Denis notre cher médecin belge, nous ont rejoints. Le départ de nuit est épique car nous n’avons pas prévu de frontales. Nous arrivons à la Couvertoirade en même temps que le jour (pas de soleil ce dimanche-là) et c’est bien sympa. Les chemins s’enchaînentà un bon rythme.
Rémi et Christine, toujours en récupération depuis Embrun, restent en retrait ; Claude roule avec ses potes de VTT34. Nous serons donc 5 tout au long de la journée... et elle va être longue ! Belles descentes vers la Foux de la Vis, puis vers Madières et enfin vers le pied du Pic Baudille, mais chaque fois des montées interminables nous attendent avec de beaux portages. Au détour d’un ravitaillement je reçois un sms : les filles sont enfin dans l’avion pour Londres, trop cool, et nous, nous sommes perdus sur le causse de Blandas... quel décalage !
La montée au Pic Baudille est interminable ; elle est suivie des 30 derniers km nous ramenant au Caylar, avec un fort vent de face. Heureusement les 4 km de fin sont très ludiques (au milieu des chaos de pierre sur des monotraces sablonneux) et finissent ces 105 km (109 en fait) de belle façon.
Les avis restent partagés sur cette rando, mais pour nous 5, ce fût une belle journée de vtt dans des décors magnifiques.
Merci à Denis pour le reportage photo et à Bruno pour nous avoir présenté ses copines (A voir ICI )
Voir la vidéo
Patrick